quel radiateur Acova choisir

Le chauffage au sein d’une maison est une chose importante qu’il ne faut pas laisser au hasard, aussi il faut bien prendre votre temps quand il est question de faire un choix pour un modèle en particulier de dispositif de chauffage. En outre, le choix de la marque compte également, et Acova se compte parmi les compagnies qui sont dignes de confiance sur ce plan.

L’importance du chauffage

Au sein d’une maison, il y a plusieurs critères à prendre en compte pour ce qui est de l’évaluation du niveau de confort au sein de celle-ci, et parmi ceux qu’on peut mentionner, il y a la température intérieure. Si rien n’est fait pour gérer celle-ci, elle a tendance à s’ajuster à la température au dehors de votre maison, ce qui peut être problématique au cours des saisons froides, où la température peut descendre en dessous de 0°. Pour éviter cela, il faut faire deux choses : bien isoler la maison sur le plan thermique, et utiliser un chauffage qui convient.

Il est important que le chauffage puisse répondre convenablement à l’ensemble de vos besoins sur ce plan, c’est-à-dire qu’il puisse être suffisamment performant pour permettre de chauffer votre maison à un seuil raisonnable. Il doit aussi pouvoir transmettre la chaleur de manière à ce que celle-ci puisse couvrir une bonne partie de votre domicile, et pour cela, il faut se tourner vers tel ou tel type d’appareil de chauffage selon la configuration de votre maison.

Choisir un radiateur

Le radiateur est un appareil de chauffage qui présente plusieurs avantages, et dont la popularité n’a cessé de croitre au cours des années passées. Parmi ses points forts, on peut mentionner son prix d’acquisition qui est parmi les plus intéressants pour des appareils similaires, ce qui peut s’expliquer par une facilité de fabrication de ce type de radiateur, dans la mesure où la plupart de ceux-ci utilisent une simple résistance électrique pour générer de la chaleur.

On a principalement le choix entre deux types de radiateurs, soit les radiateurs électriques, et ceux qui fonctionnent en utilisant de l’eau chaude. Parmi les radiateurs qui utilisent de l’électricité, il y a plusieurs subdivisions des types, et les modèles se différencient sur la manière dont ils transmettent la chaleur. Certains peuvent le faire par convection, d’autres par rayonnement, etc. Les radiateurs à eau chaude utilisent de l’eau qui est chauffée pour permettre une transmission plus homogène de la chaleur.

Acova pour vos radiateurs

Il se trouve de nombreuses compagnies qui proposent la vente de radiateurs sur le marché, mais Acova est certainement l’une des compagnies qui parvient le mieux à se distinguer sur ce plan. L’avantage de cette compagnie est qu’elle vous propose une large gamme de produits qui sont de haute qualité mais qui sont aussi proposés à des prix qui défient toute concurrence.

Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un modèle de radiateur Acova, il vous suffit de vous rendre sur le web et de vous informer concernant les différents modèles proposés, puis de les comparer entre eux de manière à mieux vous décider pour un modèle en particulier.

Se chauffer écolo : les pompes à chaleur, chauffe-eau et chaudières efficaces

Le côté économique ne suffit pas pour choisir le bon chauffage, il faut aussi tenir compte de ses atouts écologiques. La question se pose donc de savoir, quel chauffage est le plus écologique ? Pompe à chaleur, chauffe-eau, chaudière ? En effet, il est difficile de choisir. Pour vous guider, cet article fait le point sur ces différents types de chauffage.

La pompe à chaleur est-elle écologique ?

La pompe à chaleur est un équipement de chauffage aux multiples avantages. Elle peut être de type air-eau ou air-air. Dans tous les cas, elle repose sur l’utilisation des calories de l’air pour produire de la chaleur. Pour la pompe à chaleur air-air, c’est les calories de l’air extérieur qui permettront de réchauffer l’habitation. Pour ce faire, la première unité de la pompe à chaleur se place dans la maison et la deuxième se pose à l’extérieur. D’un point de vue environnemental, la pompe à chaleur s’inscrit parmi les chauffages les plus écologiques. Elle émet très peu de gaz carbonique, soit 4 fois moins par rapport à une chaudière classique. Aussi, elle n’est ni nocive ni polluante. Idéal pour préserver l’environnement. Par ailleurs, notez qu’il existe aujourd’hui des pompes à chaleur réversibles qui procurent un confort toute l’année. En été, elle permet de rafraîchir l’intérieur en rejetant les calories vers l’extérieur. Et en hiver, elle récupère les calories dans l’air extérieur pour réchauffer la pièce.

Quel type de chauffe-eau choisir ?

Le système de chauffe-eau tend actuellement à se réinventer. La preuve : il existe des équipements appelés chauffe-eaux solaires qui allient économie d’énergie et écologie. Comme son nom le laisse paraître, le chauffage de l’eau s’effectue via l’énergie du soleil. Les capteurs solaires captent les lumières solaires pour les restituer au ballon d’eau. C’est un système performant qui permet de satisfaire les besoins en eau chaude du ménage. Et la bonne nouvelle c’est qu’il pourra à la fois s’utiliser comme appareil de chauffage. Il suffira de le raccorder à une pompe à chaleur ou une chaudière. Avantage : Il n’y a ni émission de gaz à effet de serre ni de CO2. C’est le moyen le plus pratique de réduire le réchauffement climatique.

La chaudière : un chauffage écologique ?

Un chauffage central, la chaudière produit uniquement de la chaleur et non de l’eau chaude. Pour ce faire, elle utilise principalement la combustion de gaz comme le gaz ou le fioul. Elle transfère ensuite la chaleur vers le fluide caloporteur. Et ce dernier va circuler dans la chaudière et continue sa route vers les émetteurs de chaleur. Concernant les avantages, la chaudière est une solution efficace et très rentable. Affichant un haut rendement, elle pourra aisément couvrir les besoins en chauffage de la famille. Côté écologique, la chaudière à condensation est la solution la moins polluante de toutes. Elle réduit les rejets toxiques ce qui permet de faire un bon geste pour l’environnement.

Poêle à bois ou à granulés, lequel choisir ?

Ce n’est pas évident de trouver le chauffage idéal pour faire passer les périodes glaciales. En effet, il faut non seulement un chauffage à haut rendement, mais surtout qui n’est pas très gourmand en énergie. Ainsi, vous recherchez donc un chauffage à la fois économique et performant ? Pour cela, les chauffages au bois sont les meilleures solutions. Ils utilisent le combustible le moins coûteux du marché et ses rendements sont des plus satisfaisants. Parmi les plus prisés, vous avez le poêle à bois et le poêle à granulés. Les deux ont chacun leurs inconvénients et leurs avantages. Alors, pour déterminer lequel vous conviendrait le mieux, l’idéal serait de faire un comparatif.

Poêle à bois et poêle à granulés : qu’est-ce qui les différencie ?

Mode de fonctionnement

Le poêle à bois et son homologue à granulés reposent sur un même principe de fonctionnement à savoir la combustion de bois. Le poêle à bois fait brûler des bûches de bois tandis que le poêle à granulés fait brûler des granulés de bois. La principale différence réside dans leur mode de diffusion de chaleur. Le poêle à bois distribue la chaleur par rayonnement alors que celui à granulés le diffuse par ventilation. En terme de performance, la seconde méthode procure beaucoup plus de confort. Pour cause, la chaleur est plus homogène et plus régulière. Vous ne risquez pas des écarts de température et la chaleur se fait ressentir pendant un long moment.

En terme d’autonomie

Le poêle à granulés est le chauffage le plus autonome qui soit. Il ne nécessite aucune recharge manuelle en granulés pour fonctionner. Il est doté d’un réservoir automatique qui approvisionne automatiquement en combustible la chambre de combustion. Et concernant les granulés, ils sont enveloppés dans des sacs les protégeant ainsi de l’humidité. À l’inverse, les bûches de bois ont besoin d’endroit sûr et sec où se réfugier. C’est pourquoi il faudrait prévoir un espace de stockage à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison.

En matière de recharge

Comme relater précédemment, le poêle à granulés est équipé d’un réservoir automatique qui se charge de l’alimentation en granulés de l’appareil. Résultat : il ne demande pas de surveillance constante comparée au poêle à bois. Effectivement, ce dernier ne peut produire efficacement de la chaleur sans une recharge régulière et une bonne ventilation. Par ailleurs, le poêle à granulés est aussi un chauffage programmable. Concrètement, il est possible de réguler la température de chaque pièce selon vos envies. Vous pouvez également programmer le démarrage et l’extinction du chauffage en fonction de vos habitudes afin de réaliser de belles économies.

En conclusion, le poêle à granulés est la meilleure solution que ce soit en termes d’efficacité ou d’économie. Qui plus est, il s’intègre parfaitement à tous vos styles d’intérieur.

Créer sa propre motorisation de portail soi même

Afin de profiter des avantages que peut procurer un portail automatisé, beaucoup d’entre nous choisissent d’installer un moteur au sein du portail. C’est une solution à la fois pratique et fiable pour accroitre la sécurité de notre propriété. Il est tout à fait possible de réaliser soi-même sa motorisation de portail, mais pour cela il faut détenir un savoir-faire en relation avec l’opération à réaliser. Par contre, passer par un professionnel est aussi une option bénéfique pour avoir un résultat parfait. Si vous envisagez de fabriquer vous-même votre motorisation, vous devez être attentif à ces conseils que nous allons vous filer.

Motoriser un portail : l’essentiel à connaitre

Pour pouvoir motoriser votre portail vous-même, vous devez avoir une connaissance assez approfondie dans le domaine parce qu’il y a certaines règles à respecter, notamment concernant l’alimentation et le raccordement électrique. Aussi, pour la pose du moteur, il est indispensable d’avoir de l’expérience en bricolage. C’est seulement en remplissant ces conditions que vous pouvez vous juger apte à effectuer le travail. Dans le cas contraire, laissez la tâche à un professionnel. En fonction du type de portail que vous possédez, le type de motorisation peut être différent. Donc, il va falloir bien choisir le moteur qui peut s’adapter parfaitement à votre portail. Par exemple, pour le portail coulissant, une motorisation à rail convient et pour le portail coulissant, un moteur à bras est idéal. La pose des équipements fluctue aussi en fonction de ce facteur. Pour le choix du moteur, il faudra vous procurer d’une puissance compatible avec le poids de votre portail. À propos des câbles pour l’alimentation et le raccordement, tout dépend de la distance qui sépare votre portail de la place du réseau électrique. Une fois que vous aurez maitrisé tous ces sujets, vous pouvez vous lancer dans la motorisation de votre portail.

Réaliser la motorisation du portail

S’il s’agit d’un portail déjà existant, vous devez simplement intégrer le moteur sur le portail (s’il s’agit d’un portail battant) ou au pied du portail, avec un coffre (s’il est question d’un portail coulissant). Selon le mode d’ouverture du portail, choisissez l’emplacement idéal pour le moteur afin qu’il ne soit pas directement accessible à tout le monde (surtout aux cambrioleurs). Si vous vous procurez un équipement en kit, vous devriez recevoir une notice d’installation pour assembler les dispositifs. Par ailleurs, si vous avez fait le choix d’acheter séparément votre automatisme, il va falloir être astucieux pour les monter. N’oubliez pas de vous munir du matériel nécessaire avant de commencer le travail afin de le réaliser rapidement et efficacement. En tant que bricoleur averti, vous devriez déjà être en connaissance de ces éléments.

Par ailleurs, pour le cas d’un nouveau portail, veuillez prévoir une fondation et des poteaux assez solides pour supporter le mouvement de la structure motorisée. Ce critère est indispensable parce qu’il détermine le bon fonctionnement de votre portail. Aussi, afin d’avoir un équipement vraiment fonctionnel, respectez toutes les étapes du raccordement électrique et prévoyez toujours un équipement de secours pour les moments de coupure de courant.

Rénovations énergétique : toutes les aides possibles

Il est temps pour vous d’effectuer des travaux de rénovation énergétique, mais vous n’avez pas assez de moyens de réaliser le projet. Sachez qu’il est tout à fait possible de trouver des aides financières afin de vous aider à y arriver. D’ailleurs, ces aides en question se déclinent sous différentes formes. Les paragraphes ci-après vous donneront des informations plus explicites à ce sujet. Restez sur la page.

Rénovations énergétiques : pourquoi en faire ?

La rénovation énergétique constitue tous les travaux nécessaires à entreprendre dans le but d’améliorer la performance énergétique d’un logement. Elle offre une multitude d’avantages aux propriétaires, et c’est notamment l’une des premières raisons de son exécution. En premier lieu, cette opération consiste à faire une économie d’énergie et à améliorer le confort de vie des occupants de la maison. En l’occurrence, elle vise principalement le système d’isolation du foyer et de l’ensemble de systèmes de chauffage auquel les membres de la famille recourent. On parle alors de remplacement des appareils de chauffage et de ventilation ainsi que l’amélioration de l’isolation. Ce sont les manières les plus évidentes de faire un maximum d’économie. Il convient aussi d’effectuer une installation d’énergie renouvelable parce que la rénovation énergétique se base également sur le principe de respect de l’environnement.

Comme vous le savez déjà, la réalisation d’un tel projet nécessite le déploiement d’un budget plus ou moins élevé. C’est justement la raison pour laquelle diverses aides sont proposées par l’État. Il s’agit ici d’une aide financière pour réussir l’entreprise des travaux nécessaires afin que chaque famille puisse jouir d’un confort optimal en toute saison sans pour autant gaspiller de l’énergie. Mais c’est également un encouragement pour inciter les citoyens à préserver l’environnement et pour minimiser l’exploitation de l’énergie fossile.

Quelles sont les aides possibles ?

Étant donné que les particuliers ont souvent du mal à financer ce genre de travaux, et vu qu’il y a une cause pour l’environnement et la société, l’État et divers organismes déploient un budget pour les aider. En premier lieu, il y a la prime énergie C2E (certificat économie d’énergie) qui est destinée à toutes les personnes physiques ou morales désirant faire des éco-travaux dans leur logement. Ces travaux consistent à faire une installation d’une pompe à chaleur, d’une isolation intérieure et extérieure, d’un panneau solaire ainsi que d’un remplacement de vitres. Il y a également le crédit d’impôt pour la transition d’énergie (CITE) qui permet à chaque foyer de soutirer une partie des dépenses relatives aux travaux sur leur impôt sur revenu. Cette somme peut varier entre 30 à 50 % du coût total déployé pour l’ensemble des travaux. Aussi, toutes les dépenses liées à ce type d’engagement sont sujettes à une TVA à taux réduit. Par ailleurs, il y a aussi l’éco-prêt taux zéro (éco PTZ) qui fait bénéficier un prêt pour les propriétaires de maisons anciennes. En outre, nous pouvons aussi considérer l’aide de l’ANAH (agence nationale de l’habitat), la prime coup de pouce économie d’énergie, les primes particulières aux fournisseurs d’énergie et l’exonération temporaire de la taxe foncière.

Construction et travaux imprévus : que faire et qui paie

Lors des travaux de construction ou de rénovation d’un bâtiment, le montant des opérations est fixé avant que le chantier débute. Cette somme est donc celle que le maître d’ouvrage (le bénéficiaire des travaux) aura à payer une fois l’ouvrage livré. Cependant, il est possible que ce prix soit revu à la hausse par le constructeur qui présente une facture plus élevée que celles convenues à l’avance. Dans de telles circonstances, à qui incombera le payement de ce surplus : au constructeur ou au maître de l’ouvrage ?

La notion de prix ferme et définitif dans les contrats de constructions

Dans les contrats de travaux immobiliers, le prix fixé d’accord parti entre le constructeur et son client est ferme et définitif. C’est-à-dire que ce prix ne peut être changé pour quelques raisons que ce soit par les deux contractants.

Seuls des cas exceptionnels qui seront développés ci-dessous peuvent autoriser les changements de ce prix et les mettre à la charge du maître d’ouvrage. Le cas échéant, le constructeur supportera seul les éventuelles augmentations du tarif des travaux.

Par ailleurs, ce prix doit être global, c’est-à-dire qu’il doit être suffisamment détaillé et englobé tous les travaux que le constructeur va effectuer. Ainsi, il doit comporter les dépenses intéressant tout l’ensemble des travaux : de l’adaptation du terrain jusqu’aux travaux d’équipement, en passant par le raccordement aux différents réseaux publics, etc. C’est notamment dans le devis établi par le constructeur que sont prévus tous les prix de ces travaux. Le devis en question a valeur de contrat lorsqu’il est signé par le maître de l’ouvrage.

Le permis de construire et les travaux qu’il peut occasionner

Les travaux immobiliers donnent généralement lieu à une demande de permis de construire auprès de la mairie. D’ailleurs, le contrat de construction, même s’il a déjà été signé par les deux parties, n’entre en vigueur qu’après obtention du permis de construire et seulement après avoir accepté les conditions imposées par le permis de construire. En effet, le permis de construire prescrit souvent à son bénéficiaire des travaux déterminés pour se conformer aux législations d’urbanismes (PLU : Plan local d’urbanisme). Il peut s’agir par exemple du changement de la forme des fenêtres ou des tuiles. Donc, ce sont des travaux qui n’ont pas été prévus dans le contrat de construction conclu avant la délivrance du permis de construire.

Face à cela, le constructeur doit en principe couvrir les dépenses liées à ces travaux complémentaires en raison du caractère global, ferme et définitif du prix fixé dans le contrat.

Cependant, le constructeur peut vous demander de payer les surplus s’ils sont considérablement élevés à cause de la complexité des travaux imposés par le permis de construire. Vous pouvez accepter de les payer, mais vous pouvez aussi refuser d’effectuer ces travaux et donc votre permis de construire sera refusé et le contrat de construction sera annulé.

Le cas exceptionnel des vices cachés du sol

Pendant la réalisation de l’opération de construction, le constructeur peut rencontrer des difficultés en raison des vices cachés du sol sur lequel sont réalisés les travaux. Cela va engendrer pour lui des dépenses supplémentaires non prévues dans le devis. Le payement de ces travaux reviendra évidemment au constructeur en vertu du caractère global, fixe et définitif du prix prévu dans le contrat de construction.

Toutefois, il est possible que votre aide financière soit sollicitée par le constructeur. C’est le cas si la nature des travaux exigée par les vices cachés du sol entraîne pour ce dernier un surcoût conséquent qui peut l’obligé à travailler à marge nulle. Si le constructeur est de bonnes fois et qu’il n’est pas à l’origine de ces vices, vous pouvez discuter avec lui des sommes que vous pouvez lui octroyer pour l’aider dans la réalisation de ces travaux. Cependant, il est aussi possible d’intenter une action en justice au vendeur du terrain en question.

Les demandes de travaux supplémentaires

Après la signature du contrat, le maître de l’ouvrage peut désirer effectuer des travaux supplémentaires non inscrits dans le contrat. C’est possible, mais dans ce cas, c’est lui qui payera le surplus occasionné. D’abord, les deux parties vont négocier sur la nature et le prix de ces travaux et si un accord est trouvé, un avenant au contrat est établi et le nouveau prix est mentionné dans le contrat.

Toutefois, le constructeur peut aussi refuser ces travaux supplémentaires s’il considère qu’ils sont difficiles à réaliser.

Tout savoir sur la maison passive

Les différentes mesures prises pour permettre de faire de plus grandes économies sur le plan de l’énergie sont plus importantes chaque jour. En outre, l’une des nouveautés qui ont vu le jour au cours des années passées, on peut évoquer la maison passive, qui se présente comme votre meilleur allié pour ce qui est de la consommation d’énergie de chauffage.

La question de l’utilisation du chauffage

Le chauffage joue un rôle important dans notre domicile, dans la mesure où il vient assurer une bonne température au sein de notre maison peu importe la saison. Le besoin en termes de chauffage peut varier principalement suivant votre emplacement géographique, mais aussi de la période de l’année ; ainsi, en hiver, la température est bien plus basse au quotidien, ce qui fait qu’on soit généralement amené à utiliser une quantité plus importante de chauffage.

Toutefois, c’est quelque chose qui consomme une quantité d’énergie assez importante suivant l’usage qu’on en fait, aussi, il est nécessaire de bien faire un jaugeage de la manière dont celui-ci utilise les ressources mises à sa disposition. En outre, l’un des principaux soucis avec l’utilisation du chauffage est la quantité importante de ressources qui peut être nécessaire pour permettre de chauffer une maison de manière convenable. Aussi, afin de limiter les dépenses sur ce plan, on peut mentionner les alternatives comme les maisons passives.

Qu’est ce qu’une maison passive ?

On parle de maison passive pour évoquer un style de maison qui a pour particularité d’être peu dépensière sur le plan de l’énergie de chauffage. En outre, l’une des caractéristiques de ce type de maison est de consommer jusqu’à 90% de moins de chauffage qu’une maison ancienne, et moitié moins de ce dont a besoin une maison neuve pour fonctionner. Le principe est simple : on utilise une isolation plus qu’optimale, qui permet de capturer et utiliser un maximum de la chaleur émise par le soleil, ce qui réduit les besoins en source d’énergie de chauffage à un seuil très bas.

Parmi les critères auxquelles une maison doit répondre pour prétendre au titre de maison passive, il y a la protection contre la chaleur, qui doit être à un niveau élevé. On peut aussi mentionner l’orientation vers le sud, ainsi que l’absence de ponts thermiques mais aussi d’ombres massives. Aussi, il est nécessaire de faire l’utilisation d’appareils de chauffage qui possèdent un bon ratio de consommation d’énergie/production de chaleur.

Construire une maison passive

La construction d’une maison passive est une action assez complexe, car elle nécessite que vous répondiez à plusieurs critères divers, dont ceux mentionnés plus hauts. Afin d’avoir l’assurance que les travaux soient faits convenablement, il est nécessaire de vous tourner vers des professionnels qui sont en mesure de vous fournir des services de qualité sur ce plan.

Il se trouve plusieurs certifications auxquelles un professionnel se doit de répondre s’il souhaite être en droit de construire une maison passive, mais aussi d’assurer sa clientèle qu’il a les compétences requises pour mener à bien cette tâche. En vérifiant qu’un prestataire possède ces certifications, vous avez donc l’assurance que c’est bel et bien le professionnel qui vous convient.

Quel toit choisir pour sa maison ?

Parmi les éléments fondamentaux d’une habitation figure le toit. D’une manière générale, on l’appelle « la cinquième façade » puisqu’il trouve son utilité dans la protection de l’intérieur contre les intempéries. Qui plus est, il remplit également un rôle esthétique. Si vous êtes sur le point de penser au toit de votre future maison, sachez qu’autant de solutions s’offrent à vous.

Quels matériaux de toit choisir ?

Plusieurs types de matériaux de toiture existent. Parmi les plus utilisés figurent la tuile en terre cuite, et la tuile en béton. Il existe aussi le bac acier ou encore l’ardoise, pour les habitations contemporaines. Certaines personnes choisissent le zinc, ou encore le bois (qui est rarement utilisé).

Lorsqu’on choisit un matériau de toiture, plusieurs facteurs sont à prendre en compte, à savoir : sa capacité d’isolation, son étanchéité, ou encore sa solidité. Sachez que si vous misez sur un matériau moins isolant, cela pourrait faire créer une déperdition énergétique entre 20 et 30 %. Sont moins performantes en matière d’isolation la tuile en béton et la tuile minérale. Il pourrait même y avoir une condensation d’eau sous les tuiles. Pour y remédier, il faut y ajouter des tuiles de ventilation. Vous pouvez également utiliser l’ardoise naturelle, qui a la capacité de respirer naturellement. Seulement, son prix est plus élevé par rapport aux autres matériaux.

Quelle forme de toit choisir ?

Sur ce point, le choix est très large. Tout est en fonction de vos préférences. Le toit plat a l’avantage d’offrir plus de modernité à votre maison, malgré son cout élevé. Le frais de sa réparation est aussi plus onéreux. De plus, ce type de toiture est réputé pour ses problèmes d’étanchéité, par rapport à une toiture en pente classique. Une autre alternative s’offre à vous : la toiture traditionnelle. Celle-ci peut être dotée d’une partie en toit-terrasse (ou végétalisé).

Par ailleurs, certains fabricants proposent des toits de type mono pente. Ce modèle a l’avantage d’offrir une touche de modernité.

En outre, pour offrir un style personnel à votre toiture, vous pouvez y ajouter une touche personnelle et décorative, sans que cela fasse souffrir votre porte-monnaie. Vous pouvez ainsi vous procurer les épis de faitage en bois ou en fer forgé, le coq, la pomme de pin, ou encore les girouettes. Ces éléments de décors sont à la mode et donneront à votre habitation beaucoup de cachet.

Enfin, si vous avez choisi un matériau moins isolant pour votre toiture, vous devez alors mener des travaux d’isolation thermique. Découvrez comment isoler convenablement une toiture.

Comment installer un portail sur un terrain en pente

Pour l’esthétique et pour la sécurité d’une habitation, on met souvent en place un portail robuste et design. Or, sur un terrain en pente, l’installation d’un portail semble être une mission impossible. C’est la raison pour laquelle nous vous dédions cet article. Il vous aidera à choisir votre portail tout en vous guidant dans son installation.

Les différents types de portail

Sur le marché, plusieurs matières de fabrications de portail sont disponibles. Il y a l’aluminium, le bois, le PVC et le métal. L’aluminium est le matériau de construction le plus répandu sur le marché. Il est à la fois solide et léger. En plus, il peut être adapté à tous les styles. Puis, le PVC est le matériau réservé à un usage modéré, tandis que c’est le bois qui est le plus élégant et solide de tous et le métal, celui reconnu pour sa grande stabilité.

Quoi qu’il en soit, en fonction de votre terrain, vous devez choisir entre deux types de portail, notamment : le portail à battant et le portail coulissant.

Le portail à battant est celui qui nécessite un grand espace pour fonctionner. Il est composé de deux vantaux et peut s’ouvrir vers l’extérieur ou vers l’intérieur à un angle de 90° à 180°. Tandis que le portail coulissant est celui qui offre une meilleure gestion de l’espace. Il ne requiert qu’un peu de place. Il est de ce fait idéal pour les entrées donnant sur la rue, les entrées en pente, etc.

Les solutions adaptées sur un terrain en pente

Comme nous l’avons vu plus haut, entre les deux types de portail, c’est le portail coulissant qui est le plus adapté sur un terrain en pente. Celui-ci est composé d’un seul ventail et il mesure généralement 5 m de largeur. Il s’insère parfaitement dans les endroits étroits et s’adapte parfaitement aux entrées en pente.

En revanche, pour des raisons de sécurité, le portail coulissant sur une rue en pente est fortement déconseillé. Le moteur et la crémaillère risquent de s’user avec le temps. À cet effet, nous vous recommandons un portail avec des vantaux inégaux. Sinon, misez sur un équipement constitué d’un seul grand vantail pour le passage d’un véhicule. Veillez juste réaliser le portail avec un soubassement suivant la pente.

Bref, vous pouvez soit adapter le terrain pour que le portail puisse s’ouvrir correctement et que le sol soit plat en pied de portail fermé, soit adapter le portail à cette contrainte.

L’installation d’un portail coulissant sur un terrain en pente

Si vous persistez à installer un portail coulissant sur votre terrain en pente, voici quelques conseils qui vous permettront de parfaire votre installation :

D’abord, avant l’installation, veillez à connaître le pourcentage de votre pente. Pour ce faire, vous devez vous munir d’un niveau à bulle et d’une grande règle. Puis, vous devez placer la règle de niveau et mesurer la hauteur sous l’extrémité de la règle.

Après cela, passez tout de suite à la mise en place du portail. Ainsi, vous devez installer un système spécifique afin de composer la remontée de votre pente, cela évite que vos gonds subissent une forte pression.

Les points clés de l’isolation

Plusieurs critères doivent entrer en considération pour affirmer qu’une isolation est réussie. En effet, pour que le système d’isolation d’un logement d’un logement soit optimal, il convient de respecter quelques normes. Il y a donc des points de repère à valoriser. Nous allons vous les expliquer dans le dossier présent afin que vous puissiez apporter le confort thermique chez vous. Suivez les détails !

Isolation normalisée

Sans exclure tous les petits détails d’une isolation, nous pouvons affirmer qu’une isolation réussie se base sur l’ensemble de l’enveloppe de la maison. En premier lieu, les zones vulnérables où la déperdition de chaleur et le point d’entrée de la chaleur doivent être bien isolés. L’ampleur des travaux à effectuer dépend grandement de la nature de votre région d’habitation, de la dimension de la surface à isoler et du niveau de confort thermique recherché. Pour le matériau isolant, il convient de choisir des éléments certifiés pour avoir un résultat garanti. Cela permet aussi d’apporter une meilleure étanchéité à l’air et d’une ventilation maitrisée. Pour la toiture, le choix de l’isolant est crucial parce que vous aurez besoin d’une matière qui peut à la fois résister à l’humidité, à la grande chaleur, au vent, aux attaques d’insectes et au gel. L’installation de l’isolant au niveau de cet endroit doit se faire par des professionnels qui pourront garantir un résultat optimal. Pour le sol, la pose est plus ou moins délicate, l’entretien est compliqué, mais la sensation obtenue est très agréable. Donc, si vous choisissez d’installer un isolant au niveau de votre plancher, penser à toutes les conditions requises pour une bonne utilisation. Dans tous les cas, l’isolation doit toujours s’effectuer suivant la norme RT 2012 afin d’éviter les ponts thermiques dans le logement. Il est donc important de se renseigner à propos de ce sujet.

Type d’isolation et matériaux isolants

Choisir une isolation par l’intérieur ou par l’extérieur, tout dépend de la situation de chacun. Seulement, il est à noter que l’isolation par l’extérieur offre un résultat plus satisfaisant. Par ailleurs, les isolants pour l’extérieur et pour l’intérieur ne sont pas les mêmes parce que pour l’extérieur, une capacité de résistance plus accrue est nécessaire. Quant à l’isolation par l’intérieur, l’isolant sera mieux protégé, mais l’opération fera réduire la surface exploitable dans la maison. Il est également indispensable de préciser que l’isolant peut varier en fonction de la zone à isoler. Le mieux est de demander conseil à un professionnel avant de choisir.

Tout ce qui est en rapport avec l’isolation se raccorde avec la consommation d’énergie pour l’alimentation des appareils de chauffage et de climatisation. Ce qui implique qu’un tel investissement se doit d’être efficace pour permettre aux propriétaires de faire le maximum d’économie sur leur facture. Donc, que ce soit pour le genre d’isolation que pour le type d’isolant, une étude doit être menée afin de déterminer les besoins hermétiques de l’habitation. Cependant, seul un expert peut effectuer cette sorte d’étude. Si vous ne souhaitez pas solliciter les services d’un professionnel à ce sujet, il existe un moyen de faire une simulation de votre situation sur le web.