comment ventiler sa maison sans vmc

Aussi indispensable qu’elle soit, il existe bien des habitations qui ne sont pas équipées de VMC. Il s’agit de cet accessoire qui permet de ventiler la maison et de rafraichir l’air qui y circule. L’installation de cet équipement est plus que nécessaire dans les constructions neuves, mais afin que le confort total soit présent. Toutefois, on la retrouve également sur la toiture de certaines maisons anciennes. Pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’installer une VMC sur leur logement, il existe aussi d’autres moyens pour ventiler correctement celui-ci. C’est justement à propos de ce sujet que nous allons nous focaliser dans cette rubrique. Tour d’horizon sur le sujet.

Une maison sans VMC

De prime abord, il est à noter que l’installation de ce système de ventilation est une obligation légale qui a été instaurée dans la norme NF DTU 68.3. Cette règle encadre toutes les normes s’appliquant à l’installation d’une ventilation neuve au niveau de nouvelles constructions. Avant la création de la VMC, les ménages utilisent des moyens simples et naturels pour ventiler leur intérieur. Il peut s’agir d’une méthode classique comme l’emploi des ouvertures (portes et fenêtres) qui existent déjà au sein du bâtiment. Cela peut également être une technique différente comme l’installation d’un gril de ventilation en bas de chaque fenêtre. Toutefois, il est à noter que ces manières de faire ont un quelconque impact sur l’isolation de la maison parce que cela entraine une déperdition de chaleur importante (en hiver) ou une grande source de pénétration de chaleur (en été). Par ailleurs, dans le cas où l’isolation de la maison a été parfaitement mise au point, rien n’empêche de recourir à ces méthodes naturelles. Il est surtout question d’adapter les moyens utilisés avec la configuration du bâtiment.

D’autres façons de ventiler sa maison

Même si la mise en place d’une VMC est une opération totalement sans risque, certaines maisons (en raison de leur configuration) ne peuvent pas bénéficier de ce système. De ce fait, les propriétaires sont contraints de trouver d’autres techniques plus efficaces pour ce faire. Il se pourrait également que ce soit justement la volonté des occupants de ne pas recourir à cette méthode. Quoi qu’il en soit, il est tout à fait possible d’employer d’autres systèmes afin que l’air qui circule dans la maison soit toujours rafraichi (en temps voulu). Nous avons déjà mentionné le souci concernant les ouvertures dans la maison. Néanmoins, il s’agit d’un moyen très efficace pour renouveler l’air à l’intérieur. De ce fait, si vous voulez recourir à cette technique, il faudra le faire en fonction du type d’isolation que vous utilisez ainsi que de la configuration de chaque pièce. En l’occurrence, la cuisine et la salle de bain (où l’humidité d’air est la plus élevée) devront être équipées d’une ouverture assez large. De ce fait, l’air sera rapidement rafraichi avant que l’humidité et l’odeur ne se propagent dans toute la maison. Ici, vous allez devoir procéder avec tact et utiliser cette méthode uniquement au moment propice.

isolation extérieure mur

Pour qu’on puisse être dans le meilleur confort possible au sein d’une maison, l’une des choses qu’on peut faire est de procéder à l’isolation du mur. En outre, c’est une action essentielle qui permet d’éviter que les dépenses en termes d’énergie de chauffage ne soient pas trop excessives, mais le tout est de bien s’y prendre pour les travaux.

Pourquoi isoler thermiquement le mur

Les différentes parties de votre maison peuvent être classées suivant la capacité de celles-ci à laisser s’en échapper la chaleur, et les murs arrivent en seconde position. Parmi ce qui vient causer cela, on peut mentionner les ponts thermiques, qui sont des zones données à la surface des façades de votre maison qui permettent bien plus facilement de s’échapper. Bien que les murs puissent être épais, une bonne isolation n’est pas essentiellement une question d’épaisseur, mais principalement de capacité de la structure de celui-ci à bloquer ou non le passage de la chaleur.

Quand les mesures adéquates ne sont pas prises, une grande partie de chaleur est susceptible de s’échapper via les murs de votre maison. La conséquence de cela est qu’il vous faut fournir bien plus d’efforts pour ce qui est de la génération de chaleur au sein de votre maison. Plus vous ferez travailler votre système de chauffage, plus celui-ci consommera de l’énergie, et donc le tout vous coutera plus cher à la fin du mois.

Mettre en place des isolants extérieurs

Il se trouve différentes sortes d’isolants qu’il vous est possible de mettre en place sur les murs de votre maison, et parmi les manières de faire cela, il y la pose externe et la pose internet. La différence entre ces deux types d’isolations de murs est grande, dans la mesure où la pose des isolants dans un cas où un autre inclut un avancement des murs. En extérieur, il y a un minimum d’interférences avec la vie quotidienne des occupants d’une maison.

En effet, le déroulement des travaux ne vient pas causer de chamboulement au sein de la vie dans les pièces adjacentes aux murs. Aussi, il n’y a pas de problème de rapetissement de l’espace au sein de votre maison, comme ce serait le cas pour les isolants qui sont placés en intérieur. L’un des inconvénients est qu’il pourrait être nécessaire de repenser la position des éléments comme les gouttières, ou encore les cadres de vos fenêtres.

Confier la pose des isolants à un professionnel

Pour que vous puissiez avoir l’assurance d’une bonne pose de l’ensemble des isolants sur votre mur extérieur, la meilleure chose à faire est de confier cette tâche à un prestataire qui possède l’expertise nécessaire pour pouvoir mener cette tâche à bien. Afin de trouver aisément une telle personne, il vous est possible de vous rendre sur internet et de faire les recherches qui conviennent.

Il ne faut pas vous arrêter à la première offre sur laquelle vous tombez, mais au contraire, vous devez faire en sorte d’étendre votre recherche pour avoir plusieurs profils sous la main, et ainsi d’avoir mieux l’embarras du choix pour ce qui est de la personne à qui confier les travaux.

isolation que choisir

Une bonne isolation n’a jamais fait défaut. En effet, dans une maison bien isolée le confort est toujours au rendez-vous, de même pour la réduction de la dépense énergétique. Pour réaliser cet isolement thermique et phonique, il est indispensable de bien choisir les isolants à poser et assurer une bonne installation. Alors, parmi les deux méthodes d’isolations et les nombreux isolants qu’on trouve sur le marché, que choisir ?

Isolation par l’extérieur ou par l’intérieur ?

L’isolation par l’extérieur forme une couche de protection comme un manteau accolé aux façades. C’est un système qui permet d’arrêter net les déperditions de calorie et d’éliminer les ponts thermiques. De plus, comme les isolants sont posés de l’extérieur, la surface habitable de la maison ne diminue pas. Pour les travaux de rénovation, avec l’ITE vous n’avez pas à vous déplacer ou à déplacer les meubles. En revanche, en ayant recours à cette méthode vous êtes dans l’obligation de faire une déclaration des travaux à la mairie. Le prix d’installation d’une isolation thermique par l’extérieur est également un peu élevé.

Concernant l’isolation par l’intérieur, elle empêche les condensations dues aux parois froides. L’ITI est beaucoup plus abordable comparée à l’ITE. Elle est également plus facile à mettre en œuvre. Et isoler la maison de l’intérieur permet de profiter d’une excellente isolation acoustique. L’inconvénient avec ce système d’isolation, c’est qu’il réduit la surface habitable du bâtiment et dans le cas d’une rénovation, il faut que les habitants trouvent un autre endroit où habiter pendant les travaux.

Pour le choix de l’isolant, quels sont les critères à considérer ?

Quelques points sont à prendre en compte lorsqu’on choisit un isolant thermique. En premier lieu, sa performance d’isolation thermique et acoustique. Il faut également se renseigner sur la constitution de l’isolant. Il y a des isolants qui ont la capacité de résister au feu tandis que d’autres sont mauvais pour la santé. Il faut également penser à la pose du matériau, mieux vaut opter pour un isolant qui soit facile à mettre en place. Pour profiter d’une bonne isolation pendant plusieurs années, pensez à choisir un isolant qui possède une grande longévité et enfin, son prix.

Choisir la laine de roche comme isolant

La laine de roche est un matériau d’isolation à base de minéral (basalte). Elle reste encore la plus utilisée dans le domaine de l’isolation pour ses nombreux atouts. En effet, cet isolant dispose d’une très bonne capacité d’isolation thermique et phonique. La laine de roche est facile à travailler et est disponible en rouleau ou en panneaux. Elle a une longévité moyenne et son prix est très abordable.

Mais si la laine de roche ne vous convient pas, il y a encore d’autres isolants d’origine minérale comme la laine de verre, le verre cellulaire, la perlite, la vermiculite, l’argile expansée, etc.

D’autres familles d’isolants thermiques

Si les isolants à base de minéral vous posent problème, il y en a encore d’autres. Les isolants d’origine naturelle comme la laine de bois, la laine de chanvre, la paille, la laine de mouton, les plumes de canard. Il y a aussi les isolants synthétiques tels que les polystyrènes et le polyuréthane. Bref, vous avez un large choix en matière d’isolation.

Portail manuel ou portail motorisé?

Même si la motorisation portail commence aujourd’hui à gagner du terrain, certaines personnes hésitent encore à en équiper leur portail manuel, en se posant autant de questions : la motorisation coute-t-elle cher ? Est-ce qu’elle va faire grimper la facture d’électricité ? Quelles sont les avantages de s’en procurer ?, etc. Si vous avez du mal à choisir entre le portail manuel et le portail motorisé, ce guide peut vous aider.

Pourquoi équiper son portail manuel d’un automatisme ?

Il faut avouer qu’il est plus incommodant d’utiliser un portail manuel. Et pour cause, chaque fois qu’on a besoin d’ouvrir le portail, il faut attendre que quelqu’un nous ouvre pour pouvoir accéder à sa résidence. Cela entrainerait une perte de temps. Et s’il n’y a aucune personne à l’intérieur, nous sommes obligés d’ouvrir nous même le portail, ce qui est très désagréable, lorsque l’opération survient durant un temps pluvieux ou la nuit. De plus, il serait plus difficile pour les personnes âgées ou pour celles qui sont à mobilité réduite d’ouvrir un portail manuel.

C’est pour ces nombreuses raisons qu’il est préconisé d’équiper son portail manuel d’un automatisme. Cette solution a l’avantage d’être plus simple et plus rapide. Il suffit d’utiliser le dispositif de commande pour actionner l’automatisme. Si vous vous servez d’une télécommande par exemple, une simple pression sur le bouton de celle-ci depuis votre voiture suffit pour ouvrir et fermer le portail, sans qu’il soit nécessaire de vous déplacer. Si le portail automatique est relié à un digicode, il suffit de taper le code confidentiel sur son clavier.

Sans oublier que la motorisation prolonge la durée de vie de votre portail, dans la mesure où les à-coups sont réduits à chaque actionnement. Cela permet de préserver la mécanique du portail.

Coté consommation, un portail n’est pas gourmand en électricité, même si vous vous en servez d’une manière fréquente.

Quelle motorisation pour quel type de portail ?

En général, deux types de portail existent sur le marché : portail battant et portail coulissant. Si vous envisagez de motoriser votre portail battant, plusieurs solutions s’offrent à vous : motorisation à bras, motorisation à vérin, motorisation enterrée.

La motorisation à vérin est à choisir si le poids des vantaux de votre portail est imposant. Et pour cause, ce modèle d’automatisme a l’avantage d’être puissant, malgré sa vitesse plus lente. C’est pour cette raison qu’il nécessite une fixation plus solide.

Vous pouvez également opter pour la motorisation à bras, qui peut équiper tout type de portail (aluminium, PVC, fer, etc.). De plus, il assure une ouverture plus rapide par rapport aux modèles à vérin.

Si vous souhaitez offrir plus d’esthétique à votre portail motorisé, la motorisation enterrée est préconisée. Comme son nom le laisse deviner, celle-ci est enfouie dans le sol, ce qui lui permet de maintenir le design du portail. Ce type d’automatisme a aussi l’avantage d’être puissant et fiable, malgré son prix un peu élevé.

Pour les portails coulissants, deux types de motorisation sont au choix : la motorisation portail coulissant à rail, et la motorisation portail coulissant autoportante.

Bref, le choix est très large en matière d’automatisme pour portail manuel. Pour trouver le modèle compatible, autant de critères sont à prendre en compte. Si vous voulez en savoir plus sur le choix d’un automatisme portail, ce lien peut vous aider : https://portail-cloture.ooreka.fr/751499/rubrique/751713/choisir-un-portail.

quel radiateur Acova choisir

Le chauffage au sein d’une maison est une chose importante qu’il ne faut pas laisser au hasard, aussi il faut bien prendre votre temps quand il est question de faire un choix pour un modèle en particulier de dispositif de chauffage. En outre, le choix de la marque compte également, et Acova se compte parmi les compagnies qui sont dignes de confiance sur ce plan.

L’importance du chauffage

Au sein d’une maison, il y a plusieurs critères à prendre en compte pour ce qui est de l’évaluation du niveau de confort au sein de celle-ci, et parmi ceux qu’on peut mentionner, il y a la température intérieure. Si rien n’est fait pour gérer celle-ci, elle a tendance à s’ajuster à la température au dehors de votre maison, ce qui peut être problématique au cours des saisons froides, où la température peut descendre en dessous de 0°. Pour éviter cela, il faut faire deux choses : bien isoler la maison sur le plan thermique, et utiliser un chauffage qui convient.

Il est important que le chauffage puisse répondre convenablement à l’ensemble de vos besoins sur ce plan, c’est-à-dire qu’il puisse être suffisamment performant pour permettre de chauffer votre maison à un seuil raisonnable. Il doit aussi pouvoir transmettre la chaleur de manière à ce que celle-ci puisse couvrir une bonne partie de votre domicile, et pour cela, il faut se tourner vers tel ou tel type d’appareil de chauffage selon la configuration de votre maison.

Choisir un radiateur

Le radiateur est un appareil de chauffage qui présente plusieurs avantages, et dont la popularité n’a cessé de croitre au cours des années passées. Parmi ses points forts, on peut mentionner son prix d’acquisition qui est parmi les plus intéressants pour des appareils similaires, ce qui peut s’expliquer par une facilité de fabrication de ce type de radiateur, dans la mesure où la plupart de ceux-ci utilisent une simple résistance électrique pour générer de la chaleur.

On a principalement le choix entre deux types de radiateurs, soit les radiateurs électriques, et ceux qui fonctionnent en utilisant de l’eau chaude. Parmi les radiateurs qui utilisent de l’électricité, il y a plusieurs subdivisions des types, et les modèles se différencient sur la manière dont ils transmettent la chaleur. Certains peuvent le faire par convection, d’autres par rayonnement, etc. Les radiateurs à eau chaude utilisent de l’eau qui est chauffée pour permettre une transmission plus homogène de la chaleur.

Acova pour vos radiateurs

Il se trouve de nombreuses compagnies qui proposent la vente de radiateurs sur le marché, mais Acova est certainement l’une des compagnies qui parvient le mieux à se distinguer sur ce plan. L’avantage de cette compagnie est qu’elle vous propose une large gamme de produits qui sont de haute qualité mais qui sont aussi proposés à des prix qui défient toute concurrence.

Si vous souhaitez faire l’acquisition d’un modèle de radiateur Acova, il vous suffit de vous rendre sur le web et de vous informer concernant les différents modèles proposés, puis de les comparer entre eux de manière à mieux vous décider pour un modèle en particulier.

Se chauffer écolo : les pompes à chaleur, chauffe-eau et chaudières efficaces

Le côté économique ne suffit pas pour choisir le bon chauffage, il faut aussi tenir compte de ses atouts écologiques. La question se pose donc de savoir, quel chauffage est le plus écologique ? Pompe à chaleur, chauffe-eau, chaudière ? En effet, il est difficile de choisir. Pour vous guider, cet article fait le point sur ces différents types de chauffage.

La pompe à chaleur est-elle écologique ?

La pompe à chaleur est un équipement de chauffage aux multiples avantages. Elle peut être de type air-eau ou air-air. Dans tous les cas, elle repose sur l’utilisation des calories de l’air pour produire de la chaleur. Pour la pompe à chaleur air-air, c’est les calories de l’air extérieur qui permettront de réchauffer l’habitation. Pour ce faire, la première unité de la pompe à chaleur se place dans la maison et la deuxième se pose à l’extérieur. D’un point de vue environnemental, la pompe à chaleur s’inscrit parmi les chauffages les plus écologiques. Elle émet très peu de gaz carbonique, soit 4 fois moins par rapport à une chaudière classique. Aussi, elle n’est ni nocive ni polluante. Idéal pour préserver l’environnement. Par ailleurs, notez qu’il existe aujourd’hui des pompes à chaleur réversibles qui procurent un confort toute l’année. En été, elle permet de rafraîchir l’intérieur en rejetant les calories vers l’extérieur. Et en hiver, elle récupère les calories dans l’air extérieur pour réchauffer la pièce.

Quel type de chauffe-eau choisir ?

Le système de chauffe-eau tend actuellement à se réinventer. La preuve : il existe des équipements appelés chauffe-eaux solaires qui allient économie d’énergie et écologie. Comme son nom le laisse paraître, le chauffage de l’eau s’effectue via l’énergie du soleil. Les capteurs solaires captent les lumières solaires pour les restituer au ballon d’eau. C’est un système performant qui permet de satisfaire les besoins en eau chaude du ménage. Et la bonne nouvelle c’est qu’il pourra à la fois s’utiliser comme appareil de chauffage. Il suffira de le raccorder à une pompe à chaleur ou une chaudière. Avantage : Il n’y a ni émission de gaz à effet de serre ni de CO2. C’est le moyen le plus pratique de réduire le réchauffement climatique.

La chaudière : un chauffage écologique ?

Un chauffage central, la chaudière produit uniquement de la chaleur et non de l’eau chaude. Pour ce faire, elle utilise principalement la combustion de gaz comme le gaz ou le fioul. Elle transfère ensuite la chaleur vers le fluide caloporteur. Et ce dernier va circuler dans la chaudière et continue sa route vers les émetteurs de chaleur. Concernant les avantages, la chaudière est une solution efficace et très rentable. Affichant un haut rendement, elle pourra aisément couvrir les besoins en chauffage de la famille. Côté écologique, la chaudière à condensation est la solution la moins polluante de toutes. Elle réduit les rejets toxiques ce qui permet de faire un bon geste pour l’environnement.

Poêle à bois ou à granulés, lequel choisir ?

Ce n’est pas évident de trouver le chauffage idéal pour faire passer les périodes glaciales. En effet, il faut non seulement un chauffage à haut rendement, mais surtout qui n’est pas très gourmand en énergie. Ainsi, vous recherchez donc un chauffage à la fois économique et performant ? Pour cela, les chauffages au bois sont les meilleures solutions. Ils utilisent le combustible le moins coûteux du marché et ses rendements sont des plus satisfaisants. Parmi les plus prisés, vous avez le poêle à bois et le poêle à granulés. Les deux ont chacun leurs inconvénients et leurs avantages. Alors, pour déterminer lequel vous conviendrait le mieux, l’idéal serait de faire un comparatif.

Poêle à bois et poêle à granulés : qu’est-ce qui les différencie ?

Mode de fonctionnement

Le poêle à bois et son homologue à granulés reposent sur un même principe de fonctionnement à savoir la combustion de bois. Le poêle à bois fait brûler des bûches de bois tandis que le poêle à granulés fait brûler des granulés de bois. La principale différence réside dans leur mode de diffusion de chaleur. Le poêle à bois distribue la chaleur par rayonnement alors que celui à granulés le diffuse par ventilation. En terme de performance, la seconde méthode procure beaucoup plus de confort. Pour cause, la chaleur est plus homogène et plus régulière. Vous ne risquez pas des écarts de température et la chaleur se fait ressentir pendant un long moment.

En terme d’autonomie

Le poêle à granulés est le chauffage le plus autonome qui soit. Il ne nécessite aucune recharge manuelle en granulés pour fonctionner. Il est doté d’un réservoir automatique qui approvisionne automatiquement en combustible la chambre de combustion. Et concernant les granulés, ils sont enveloppés dans des sacs les protégeant ainsi de l’humidité. À l’inverse, les bûches de bois ont besoin d’endroit sûr et sec où se réfugier. C’est pourquoi il faudrait prévoir un espace de stockage à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison.

En matière de recharge

Comme relater précédemment, le poêle à granulés est équipé d’un réservoir automatique qui se charge de l’alimentation en granulés de l’appareil. Résultat : il ne demande pas de surveillance constante comparée au poêle à bois. Effectivement, ce dernier ne peut produire efficacement de la chaleur sans une recharge régulière et une bonne ventilation. Par ailleurs, le poêle à granulés est aussi un chauffage programmable. Concrètement, il est possible de réguler la température de chaque pièce selon vos envies. Vous pouvez également programmer le démarrage et l’extinction du chauffage en fonction de vos habitudes afin de réaliser de belles économies.

En conclusion, le poêle à granulés est la meilleure solution que ce soit en termes d’efficacité ou d’économie. Qui plus est, il s’intègre parfaitement à tous vos styles d’intérieur.

Créer sa propre motorisation de portail soi même

Afin de profiter des avantages que peut procurer un portail automatisé, beaucoup d’entre nous choisissent d’installer un moteur au sein du portail. C’est une solution à la fois pratique et fiable pour accroitre la sécurité de notre propriété. Il est tout à fait possible de réaliser soi-même sa motorisation de portail, mais pour cela il faut détenir un savoir-faire en relation avec l’opération à réaliser. Par contre, passer par un professionnel est aussi une option bénéfique pour avoir un résultat parfait. Si vous envisagez de fabriquer vous-même votre motorisation, vous devez être attentif à ces conseils que nous allons vous filer.

Motoriser un portail : l’essentiel à connaitre

Pour pouvoir motoriser votre portail vous-même, vous devez avoir une connaissance assez approfondie dans le domaine parce qu’il y a certaines règles à respecter, notamment concernant l’alimentation et le raccordement électrique. Aussi, pour la pose du moteur, il est indispensable d’avoir de l’expérience en bricolage. C’est seulement en remplissant ces conditions que vous pouvez vous juger apte à effectuer le travail. Dans le cas contraire, laissez la tâche à un professionnel. En fonction du type de portail que vous possédez, le type de motorisation peut être différent. Donc, il va falloir bien choisir le moteur qui peut s’adapter parfaitement à votre portail. Par exemple, pour le portail coulissant, une motorisation à rail convient et pour le portail coulissant, un moteur à bras est idéal. La pose des équipements fluctue aussi en fonction de ce facteur. Pour le choix du moteur, il faudra vous procurer d’une puissance compatible avec le poids de votre portail. À propos des câbles pour l’alimentation et le raccordement, tout dépend de la distance qui sépare votre portail de la place du réseau électrique. Une fois que vous aurez maitrisé tous ces sujets, vous pouvez vous lancer dans la motorisation de votre portail.

Réaliser la motorisation du portail

S’il s’agit d’un portail déjà existant, vous devez simplement intégrer le moteur sur le portail (s’il s’agit d’un portail battant) ou au pied du portail, avec un coffre (s’il est question d’un portail coulissant). Selon le mode d’ouverture du portail, choisissez l’emplacement idéal pour le moteur afin qu’il ne soit pas directement accessible à tout le monde (surtout aux cambrioleurs). Si vous vous procurez un équipement en kit, vous devriez recevoir une notice d’installation pour assembler les dispositifs. Par ailleurs, si vous avez fait le choix d’acheter séparément votre automatisme, il va falloir être astucieux pour les monter. N’oubliez pas de vous munir du matériel nécessaire avant de commencer le travail afin de le réaliser rapidement et efficacement. En tant que bricoleur averti, vous devriez déjà être en connaissance de ces éléments.

Par ailleurs, pour le cas d’un nouveau portail, veuillez prévoir une fondation et des poteaux assez solides pour supporter le mouvement de la structure motorisée. Ce critère est indispensable parce qu’il détermine le bon fonctionnement de votre portail. Aussi, afin d’avoir un équipement vraiment fonctionnel, respectez toutes les étapes du raccordement électrique et prévoyez toujours un équipement de secours pour les moments de coupure de courant.

Rénovations énergétique : toutes les aides possibles

Il est temps pour vous d’effectuer des travaux de rénovation énergétique, mais vous n’avez pas assez de moyens de réaliser le projet. Sachez qu’il est tout à fait possible de trouver des aides financières afin de vous aider à y arriver. D’ailleurs, ces aides en question se déclinent sous différentes formes. Les paragraphes ci-après vous donneront des informations plus explicites à ce sujet. Restez sur la page.

Rénovations énergétiques : pourquoi en faire ?

La rénovation énergétique constitue tous les travaux nécessaires à entreprendre dans le but d’améliorer la performance énergétique d’un logement. Elle offre une multitude d’avantages aux propriétaires, et c’est notamment l’une des premières raisons de son exécution. En premier lieu, cette opération consiste à faire une économie d’énergie et à améliorer le confort de vie des occupants de la maison. En l’occurrence, elle vise principalement le système d’isolation du foyer et de l’ensemble de systèmes de chauffage auquel les membres de la famille recourent. On parle alors de remplacement des appareils de chauffage et de ventilation ainsi que l’amélioration de l’isolation. Ce sont les manières les plus évidentes de faire un maximum d’économie. Il convient aussi d’effectuer une installation d’énergie renouvelable parce que la rénovation énergétique se base également sur le principe de respect de l’environnement.

Comme vous le savez déjà, la réalisation d’un tel projet nécessite le déploiement d’un budget plus ou moins élevé. C’est justement la raison pour laquelle diverses aides sont proposées par l’État. Il s’agit ici d’une aide financière pour réussir l’entreprise des travaux nécessaires afin que chaque famille puisse jouir d’un confort optimal en toute saison sans pour autant gaspiller de l’énergie. Mais c’est également un encouragement pour inciter les citoyens à préserver l’environnement et pour minimiser l’exploitation de l’énergie fossile.

Quelles sont les aides possibles ?

Étant donné que les particuliers ont souvent du mal à financer ce genre de travaux, et vu qu’il y a une cause pour l’environnement et la société, l’État et divers organismes déploient un budget pour les aider. En premier lieu, il y a la prime énergie C2E (certificat économie d’énergie) qui est destinée à toutes les personnes physiques ou morales désirant faire des éco-travaux dans leur logement. Ces travaux consistent à faire une installation d’une pompe à chaleur, d’une isolation intérieure et extérieure, d’un panneau solaire ainsi que d’un remplacement de vitres. Il y a également le crédit d’impôt pour la transition d’énergie (CITE) qui permet à chaque foyer de soutirer une partie des dépenses relatives aux travaux sur leur impôt sur revenu. Cette somme peut varier entre 30 à 50 % du coût total déployé pour l’ensemble des travaux. Aussi, toutes les dépenses liées à ce type d’engagement sont sujettes à une TVA à taux réduit. Par ailleurs, il y a aussi l’éco-prêt taux zéro (éco PTZ) qui fait bénéficier un prêt pour les propriétaires de maisons anciennes. En outre, nous pouvons aussi considérer l’aide de l’ANAH (agence nationale de l’habitat), la prime coup de pouce économie d’énergie, les primes particulières aux fournisseurs d’énergie et l’exonération temporaire de la taxe foncière.

Construction et travaux imprévus : que faire et qui paie

Lors des travaux de construction ou de rénovation d’un bâtiment, le montant des opérations est fixé avant que le chantier débute. Cette somme est donc celle que le maître d’ouvrage (le bénéficiaire des travaux) aura à payer une fois l’ouvrage livré. Cependant, il est possible que ce prix soit revu à la hausse par le constructeur qui présente une facture plus élevée que celles convenues à l’avance. Dans de telles circonstances, à qui incombera le payement de ce surplus : au constructeur ou au maître de l’ouvrage ?

La notion de prix ferme et définitif dans les contrats de constructions

Dans les contrats de travaux immobiliers, le prix fixé d’accord parti entre le constructeur et son client est ferme et définitif. C’est-à-dire que ce prix ne peut être changé pour quelques raisons que ce soit par les deux contractants.

Seuls des cas exceptionnels qui seront développés ci-dessous peuvent autoriser les changements de ce prix et les mettre à la charge du maître d’ouvrage. Le cas échéant, le constructeur supportera seul les éventuelles augmentations du tarif des travaux.

Par ailleurs, ce prix doit être global, c’est-à-dire qu’il doit être suffisamment détaillé et englobé tous les travaux que le constructeur va effectuer. Ainsi, il doit comporter les dépenses intéressant tout l’ensemble des travaux : de l’adaptation du terrain jusqu’aux travaux d’équipement, en passant par le raccordement aux différents réseaux publics, etc. C’est notamment dans le devis établi par le constructeur que sont prévus tous les prix de ces travaux. Le devis en question a valeur de contrat lorsqu’il est signé par le maître de l’ouvrage.

Le permis de construire et les travaux qu’il peut occasionner

Les travaux immobiliers donnent généralement lieu à une demande de permis de construire auprès de la mairie. D’ailleurs, le contrat de construction, même s’il a déjà été signé par les deux parties, n’entre en vigueur qu’après obtention du permis de construire et seulement après avoir accepté les conditions imposées par le permis de construire. En effet, le permis de construire prescrit souvent à son bénéficiaire des travaux déterminés pour se conformer aux législations d’urbanismes (PLU : Plan local d’urbanisme). Il peut s’agir par exemple du changement de la forme des fenêtres ou des tuiles. Donc, ce sont des travaux qui n’ont pas été prévus dans le contrat de construction conclu avant la délivrance du permis de construire.

Face à cela, le constructeur doit en principe couvrir les dépenses liées à ces travaux complémentaires en raison du caractère global, ferme et définitif du prix fixé dans le contrat.

Cependant, le constructeur peut vous demander de payer les surplus s’ils sont considérablement élevés à cause de la complexité des travaux imposés par le permis de construire. Vous pouvez accepter de les payer, mais vous pouvez aussi refuser d’effectuer ces travaux et donc votre permis de construire sera refusé et le contrat de construction sera annulé.

Le cas exceptionnel des vices cachés du sol

Pendant la réalisation de l’opération de construction, le constructeur peut rencontrer des difficultés en raison des vices cachés du sol sur lequel sont réalisés les travaux. Cela va engendrer pour lui des dépenses supplémentaires non prévues dans le devis. Le payement de ces travaux reviendra évidemment au constructeur en vertu du caractère global, fixe et définitif du prix prévu dans le contrat de construction.

Toutefois, il est possible que votre aide financière soit sollicitée par le constructeur. C’est le cas si la nature des travaux exigée par les vices cachés du sol entraîne pour ce dernier un surcoût conséquent qui peut l’obligé à travailler à marge nulle. Si le constructeur est de bonnes fois et qu’il n’est pas à l’origine de ces vices, vous pouvez discuter avec lui des sommes que vous pouvez lui octroyer pour l’aider dans la réalisation de ces travaux. Cependant, il est aussi possible d’intenter une action en justice au vendeur du terrain en question.

Les demandes de travaux supplémentaires

Après la signature du contrat, le maître de l’ouvrage peut désirer effectuer des travaux supplémentaires non inscrits dans le contrat. C’est possible, mais dans ce cas, c’est lui qui payera le surplus occasionné. D’abord, les deux parties vont négocier sur la nature et le prix de ces travaux et si un accord est trouvé, un avenant au contrat est établi et le nouveau prix est mentionné dans le contrat.

Toutefois, le constructeur peut aussi refuser ces travaux supplémentaires s’il considère qu’ils sont difficiles à réaliser.