Zoom sur la prime d’énergie

En cette période où le réchauffement climatique est à son comble, tout un chacun doit agir en faveur de la préservation de l’environnement. C’est ainsi que l’État a trouvé des moyens pour inciter chaque famille participer activement à cette lutte contre la dégradation de la planète. Parmi ces moyens, il y a le système de la prime d’énergie, un système instauré depuis 2005 et qui a connu de nombreuses améliorations depuis. Faisons le point sur cette fameuse prime d’énergie.

La prime d’énergie : c’est quoi plus précisément ?

Appelée aussi « coups de pouce économie d’énergie », la prime d’énergie est un programme prévu par le dispositif règlementaire des certificats d’économies d’énergie (CEE) de 2005. C’est une législation qui encourage les Français à réaliser chez eux des travaux de rénovation énergétiques. Ce sont des travaux variés qui visent en même temps à réduire la consommation d’énergie des ménages et leurs émissions des gaz à effet de serre. Or, il se trouve que ces travaux coûtent vraiment très cher (entre 12 000 euros et 15 000 euros) surtout pour les ménages aux revenus modestes. Donc, l’État, à travers le dispositif CEE, impose aux entreprises fournisseuses d’énergie (fournisseurs d’électricité, de gaz, de froid et de chaleur ; distributeurs de carburant automobile, etc.) de financer ces travaux par des primes que ces derniers versent aux familles qui effectuent ces genres de travaux.

Principe de fonctionnement de la prime d’énergie

Le dispositif des CEE prévoit notamment pour les entreprises fournisseurs d’énergies des quotas (objectifs) d’économie d’énergie. Les entreprises soumises à cette législation doivent réaliser ces quotas sous peine d’importantes pénalités financières. Les objectifs d’économies d’énergies fixés sont définis en Térawatt-heure (TWh) cumac (cumulé et actualisé). Ces objectifs ont connus une évolution à la hausse depuis 2005, car si le quota était de 54 TWh cumac, il est maintenant de 1600 TWh cumac. Pour les réaliser, ils doivent notamment instaurer un programme d’incitation de leurs clientèles à opérer des travaux de rénovation énergétiques. Ces incitations prennent la forme des primes d’énergie ou de services (conseils, diagnostics) offerts aux clients qui se lancent dans de tels travaux.

À qui bénéficient les primes d’énergies ?

Au début, la prime d’énergie était uniquement destinée aux ménages ayant des revenus modestes. Après quelques changements, la prime d’énergie bénéficie actuellement à tous les ménages sans considération de leurs revenus. Donc, tout le monde peut obtenir ces fameuses primes à condition de respecter certaines conditions qu’on verra plus en détail après.

Quels sont les travaux concernés ?

Les travaux éligibles c’est-à-dire ceux qui peuvent donner lieu à des primes d’énergies ont aussi connu un élargissement. En 2005, ces travaux étaient au nombre de 5, ce chiffre est monté à 6 en 2018 pour finir à 9 à partir de cette année 2019.

Les travaux de rénovation énergétiques concernent entre autres :

-Les travaux des aménagements visant à améliorer l’isolation thermique d’une maison (isolation des murs, des toitures, des fenêtres, etc.)

-Les installations de systèmes de chauffages plus performants économiquement et écologiquement (système de chauffage solaire combiné, chaudières plus économique et écologique, pompe à chaleurs, etc.)

-L’installation d’équipements fonctionnant avec de l’énergie renouvelable comme les chauffes thermodynamiques par exemple.

Pour quels montants de prime peut-on escompter ?

En fonction de plusieurs paramètres, les familles peuvent maintenant toucher jusqu’à 4000 euros de prime d’énergie ! D’abord, ce montant est calculé en fonction des économies d’énergies réalisées par les travaux de transitions énergétiques. Donc, plus ces économies sont importantes, plus l’aide le sera également. Ainsi, un MegaWatt heure (MWh) d’économie d’énergie vaut environ 6 euros. Ce prix a aussi augmenté au fil des années (il était de 1 euro en 2016).

Ensuite, le montant de la prime d’énergie est aussi obtenu en considération du nombre des résidants d’une habitation et de la surface de cette habitation ainsi que du revenu total du foyer en question. Logiquement, plus une famille a un revenu élevé, plus le montant de la prime d’énergie qu’il peut prétendre se trouvera diminuer.

Par ailleurs, on peut avoir la prime d’énergie appelée « prime d’énergie bonifiée », une prime plus avantageuse, quand on satisfait aux critères de revenus définis par l’Anah.

Comment obtenir la prime d’énergie ?

Pour pouvoir bénéficier de la prime d’énergie, on doit respecter un certain nombre de conditions.

Premièrement, il y a des démarches à effectuer auprès des entreprises fournisseurs d’énergies qui ont signé une charte dite « charte coup de pouce énergétique ». Après avoir déterminé le genre de travaux qu’ils veulent réaliser dans leurs maisons, les particuliers s’adressent à ces entreprises pour faire une demande de bénéfice de prime d’énergie. Si l’entreprise accepte cette demande, elle fait signer au particulier la charte et c’est seulement après qu’il commence les travaux.

Deuxièmement, concernant les travaux de rénovation énergétiques, ils ne peuvent notamment être réalisés que par des entrepreneurs ou des artisans ayant un agrément RGE (reconnus garant de l’environnement). Ceci pour certifier que les travaux ont été réalisés par des personnes sérieuses et compétentes dans leur domaine.

Après la fin des opérations, toutes les factures liées à ces travaux sont transmises aux entreprises fournisseurs d’énergies pour pouvoir obtenir la prime d’énergie.

Zoom sur la prime d’énergie

En cette période où le réchauffement climatique est à son comble, tout un chacun doit agir en faveur de la préservation de l’environnement. C’est ainsi que l’État a trouvé des moyens pour inciter chaque famille participer activement à cette lutte contre la dégradation de la planète. Parmi ces moyens, il y a le système de la prime d’énergie, un système instauré depuis 2005 et qui a connu de nombreuses améliorations depuis. Faisons le point sur cette fameuse prime d’énergie.

La prime d’énergie : c’est quoi plus précisément ?

Appelée aussi « coups de pouce économie d’énergie », la prime d’énergie est un programme prévu par le dispositif règlementaire des certificats d’économies d’énergie (CEE) de 2005. C’est une législation qui encourage les Français à réaliser chez eux des travaux de rénovation énergétiques. Ce sont des travaux variés qui visent en même temps à réduire la consommation d’énergie des ménages et leurs émissions des gaz à effet de serre. Or, il se trouve que ces travaux coûtent vraiment très cher (entre 12 000 euros et 15 000 euros) surtout pour les ménages aux revenus modestes. Donc, l’État, à travers le dispositif CEE, impose aux entreprises fournisseuses d’énergie (fournisseurs d’électricité, de gaz, de froid et de chaleur ; distributeurs de carburant automobile, etc.) de financer ces travaux par des primes que ces derniers versent aux familles qui effectuent ces genres de travaux.

Principe de fonctionnement de la prime d’énergie

Le dispositif des CEE prévoit notamment pour les entreprises fournisseurs d’énergies des quotas (objectifs) d’économie d’énergie. Les entreprises soumises à cette législation doivent réaliser ces quotas sous peine d’importantes pénalités financières. Les objectifs d’économies d’énergies fixés sont définis en Térawatt-heure (TWh) cumac (cumulé et actualisé). Ces objectifs ont connus une évolution à la hausse depuis 2005, car si le quota était de 54 TWh cumac, il est maintenant de 1600 TWh cumac. Pour les réaliser, ils doivent notamment instaurer un programme d’incitation de leurs clientèles à opérer des travaux de rénovation énergétiques. Ces incitations prennent la forme des primes d’énergie ou de services (conseils, diagnostics) offerts aux clients qui se lancent dans de tels travaux.

À qui bénéficient les primes d’énergies ?

Au début, la prime d’énergie était uniquement destinée aux ménages ayant des revenus modestes. Après quelques changements, la prime d’énergie bénéficie actuellement à tous les ménages sans considération de leurs revenus. Donc, tout le monde peut obtenir ces fameuses primes à condition de respecter certaines conditions qu’on verra plus en détail après.

Quels sont les travaux concernés ?

Les travaux éligibles c’est-à-dire ceux qui peuvent donner lieu à des primes d’énergies ont aussi connu un élargissement. En 2005, ces travaux étaient au nombre de 5, ce chiffre est monté à 6 en 2018 pour finir à 9 à partir de cette année 2019.

Les travaux de rénovation énergétiques concernent entre autres :

-Les travaux des aménagements visant à améliorer l’isolation thermique d’une maison (isolation des murs, des toitures, des fenêtres, etc.)

-Les installations de systèmes de chauffages plus performants économiquement et écologiquement (système de chauffage solaire combiné, chaudières plus économique et écologique, pompe à chaleurs, etc.)

-L’installation d’équipements fonctionnant avec de l’énergie renouvelable comme les chauffes thermodynamiques par exemple.

Pour quels montants de prime peut-on escompter ?

En fonction de plusieurs paramètres, les familles peuvent maintenant toucher jusqu’à 4000 euros de prime d’énergie ! D’abord, ce montant est calculé en fonction des économies d’énergies réalisées par les travaux de transitions énergétiques. Donc, plus ces économies sont importantes, plus l’aide le sera également. Ainsi, un MegaWatt heure (MWh) d’économie d’énergie vaut environ 6 euros. Ce prix a aussi augmenté au fil des années (il était de 1 euro en 2016).

Ensuite, le montant de la prime d’énergie est aussi obtenu en considération du nombre des résidants d’une habitation et de la surface de cette habitation ainsi que du revenu total du foyer en question. Logiquement, plus une famille a un revenu élevé, plus le montant de la prime d’énergie qu’il peut prétendre se trouvera diminuer.

Par ailleurs, on peut avoir la prime d’énergie appelée « prime d’énergie bonifiée », une prime plus avantageuse, quand on satisfait aux critères de revenus définis par l’Anah.

Comment obtenir la prime d’énergie ?

Pour pouvoir bénéficier de la prime d’énergie, on doit respecter un certain nombre de conditions.

Premièrement, il y a des démarches à effectuer auprès des entreprises fournisseurs d’énergies qui ont signé une charte dite « charte coup de pouce énergétique ». Après avoir déterminé le genre de travaux qu’ils veulent réaliser dans leurs maisons, les particuliers s’adressent à ces entreprises pour faire une demande de bénéfice de prime d’énergie. Si l’entreprise accepte cette demande, elle fait signer au particulier la charte et c’est seulement après qu’il commence les travaux.

Deuxièmement, concernant les travaux de rénovation énergétiques, ils ne peuvent notamment être réalisés que par des entrepreneurs ou des artisans ayant un agrément RGE (reconnus garant de l’environnement). Ceci pour certifier que les travaux ont été réalisés par des personnes sérieuses et compétentes dans leur domaine.

Après la fin des opérations, toutes les factures liées à ces travaux sont transmises aux entreprises fournisseurs d’énergies pour pouvoir obtenir la prime d’énergie.

Installer un chauffe-eau électrique : tous les détails

Généralement, l’installation d’un chauffe-eau électrique est un travail facile. Il ne demande que la mise en place du dispositif au mur. Par contre, pour la performance de l’appareil, avant l’installation, il est d’abord, indispensable d’avoir un minimum de connaissance sur le dispositif lui-même. Puis, il faut aussi prendre en compte la configuration de votre espace. Pour vous aider à y voir plus clair, nous vous détaillerons dans cet article, tout ce qu’il faut savoir sur le chauffe-eau électrique, et nous vous détaillerons ultérieurement, les étapes à suivre pour son installation.

C’est quoi exactement un chauffe-eau électrique ?

Un chauffe-eau électrique est un appareil de production d’eau chaude qui utilise de l’électricité pour fonctionner. Plus précisément, c’est une solution très confortable, économique et simple d’utilisation en termes de production d’eau chaude pour une habitation.

Il se présente sous la forme d’un réservoir émaillé et il est équipé d’un système de chauffage, d’une résistance, d’un thermostat de régulation, d’un système de prévention de la corrosion et d’une anode.

Sur le marché, il existe 3 catégories de chauffe-eau électrique, notamment : le chauffe-eau à accumulation, le chauffe-eau instantané et le chauffe-eau de petite capacité. Ce dernier est équipé d’une cuve limitée en volume et il est idéal pour une utilisation secondaire.

Les différents types d’installation possible pour un chauffe-eau électrique

En fonction de votre mur et du modèle de votre chauffe-eau électrique, vous devez choisir entre 2 types d’installation qui sont : l’installation au mur et l’installation sur socle.

L’installation sur socle est recommandée pour les modèles de chauffe-eau les plus volumineux, c’est-à-dire, les modèles qui disposent une capacité plus de 150 L.

Ensuite, dans le cas d’une installation au mur, vous pouvez choisir entre la pose à la verticale et la pose à l’horizontale. La pose à la verticale est généralement adaptée pour les chauffe-eaux électriques verticaux. Tandis que la pose à l’horizontal est idéale pour les modèles horizontaux.

Quoi qu’il en soit, pour la performance de l’appareil, il est conseillé d’installer le chauffe-eau à proximité de l’endroit où vous allez avoir le plus besoin d’eau chaude.

L’installation d’un chauffe-eau électrique

L’installation d’un chauffe-eau électrique passe généralement par 3 étapes. Dans la première étape, vous devez commencer par sa fixation. Pour ce faire, vous devez déterminer son emplacement et marque l’emplacement des fixations tout en vérifiant son horizontalité et sa verticalité. Après cela, vous devez percer les trous correspondant et poser le kit de fixation. Pour finir la première étape, passez directement à la pose du chauffe-eau.

Dans la deuxième étape du travail, pensez à le raccorder au réseau d’eau et à l’électricité. Vous devez de ce fait, brancher les 2 canalisations froide et chaude ainsi que le câble électrique au chauffe-eau.

Enfin, pour la troisième étape, il ne vous reste plus qu’à passer à la mise en route. Cela consiste à le mettre en eau pour vérifier que les raccords sont bons.

quel radiateur Noirot choisir

Actuellement, bon nombre d’acteurs se spécialisent dans la fabrication de radiateurs électriques. Parmi les marques originales figure Noirot. Elle est surtout reconnue pour la conception d’appareils de chauffage électrique. Mais il faut savoir que tous les produits de l’enseigne ne sont pas identiques. Aussi, il s’avère indispensable de bien choisir son appareil. C’est justement notre thème du jour : quel radiateur Noirot choisir ?

Un mot sur la marque Noirot

On le surnomme, le spécialiste du confort thermique. Et ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle ainsi puisque Noirot est une société qui conçoit et fabrique des appareils de chauffage à la fois innovants et fiables. Noirot se démarque par sa gamme de produits respectueuse de l’environnement. Aussi, en optant pour un radiateur de la marque, vous contribuerez à la sauvegarde de l’environnement.

De plus, Noirot est une marque française. De ce fait, ses radiateurs électriques respectent bien les normes et standards européens. Cela se traduit par un appareil de qualité, mariant robustesse et design. D’ailleurs, la marque s’appuie sur une équipe composée de techniciens et ingénieurs professionnels et qualifiés qui assurent le bon fonctionnement du département « Recherches et développement ».

Critères de choix du radiateur Noirot

Certes, tous les radiateurs électriques Noirot sont de bonne qualité. Ce sont des œuvres d’un grand fabricant. Cependant, tous les produits de la marque ne sont pas identiques. Aussi, il est quand même important de bien choisir le radiateur Noirot qui convient à ses attentes.

D’abord, la puissance du radiateur. La performance d’un appareil de chauffage réside dans sa puissance. Aussi, avant de faire l’achat de votre produit, il est recommandé de mesurer la superficie que vous souhaitez mettre au chaud. Ensuite, vous choisirez facilement la puissance du radiateur électrique qui pourra chauffer agréablement la ou les pièces.

Ensuite, le design. La particularité des chauffages électriques est leur esthétique. Le radiateur bénéficie d’une finition moderne et bien raffinée. Il s’intègre facilement aux intérieurs. De plus, il se décline en plusieurs formes et modèles. Alors, pour obtenir un radiateur Noirot performant et design, il est important de choisir le modèle qui s’harmonise à votre style déco. Pour ce faire, pensez à la couleur dominante de votre intérieur, à l’emplacement de l’appareil, etc.

Pensez également à sa facilité d’utilisation. De nos jours, il existe des modèles plus intelligents, programmables et qui peuvent être pilotés à distance. Et sans doute, vous trouverez sur le marché un radiateur Noirot connecté.

Comment installer un plancher chauffant sur un plancher en bois ?

Si vous avez comme projet la construction d’une nouvelle maison la rénovation d’une ancienne, le système de chauffage est sûrement un point crucial qui nécessite toute votre attention. Parmi les moyens de chauffage existant actuellement, le plancher chauffant fait un retour en force. Le succès de ce système s’explique par sa haute performance et sa discrétion. Il existe généralement deux types de plancher chauffant selon qu’il soit électrique ou hydraulique. L’installation du plancher chauffant diffère dépendamment du type de support. Voici quelques points à savoir sur les manières d’installer un plancher chauffant sur un plancher en bois.

Plancher chauffant : gage d’un confort moderne

Le plancher chauffant a le mérite de diffuser une chaleur homogène dans toute la pièce où il est installé. Cette alternative de chauffage est installée, dans l’idéal, lors de la construction même de la maison en règle générale. Cependant, il est possible quand même d’y procéder dans le cadre d’une rénovation, mais en passant par de gros travaux.

Le principe est simple, c’est de chauffer la pièce par la diffusion d’une chaleur douce produite par un réseau de câbles (plancher chauffant électrique) ou par un réseau de tubes à liquide caloporteur (généralement de l’eau chauffée) tapissant le dessous des revêtements du sol. Cette dernière option s’avère être la plus en vogue et la plus recommandée de par sa consommation en énergie moindre puisqu’elle tourne en basse température.

Cas particulier pour le plancher en bois

S’il est de coutume de dissimuler le réseau de tubes hydrauliques sous une couche relativement épaisse de béton (cette épaisseur varie selon le nivelage nécessaire par rapport aux bas des portes), pour le plancher en bois il faut faire autrement parce qu’il y a un souci de portance. Il s’agit donc d’utiliser la technique du plancher chauffant sec ou mince.

Avec cette solution, il n’y a plus de risque d’affaissement du plancher en bois qui constitue le support du plancher chauffant. Effectivement, si vous coulez une chape en béton sur la surface du plancher en bois, celui-ci pourrait logiquement céder sous le poids considérable du béton. Toutefois, pour les pièces au rez-de-chaussée, vous pouvez quand même imaginer cette option, mais il va falloir mettre en place la couche la plus mince de béton permise.

Déroulement de l’installation d’un plancher chauffant sur un plancher en bois

Comme il s’agit d’un kit de plancher chauffant, les modèles peuvent varier selon les concepteurs, mais le principe reste toujours à peu près le même. Voici les étapes nécessaires à la pose de ce type de plancher :

1- Pose de panneaux en fibre de bois sillonnés (support des tubes) d’une épaisseur variant entre 40 et 100 mm.

2- Pose d’un isolant réflecteur couvrant la surface des panneaux tout en épousant les rainures de ceux-ci.

3- Encastrer les tubes dans les sillons prévus pour elles.

4- Raccorder le réseau à la chaudière.

5- Pose d’un parquet ou autre revêtement de votre choix.

Selon l’état et le type de votre plancher en bois, ces étapes sont susceptibles de se rallonger. Il est recommandé de confier le diagnostic de votre plancher et tous les travaux à une équipe de chauffagistes professionnels.

Installer une chaudière

Une chaudière peut être installée soit au mur, soit au sol. Par ailleurs, elle facile à installer. Seulement, pour garantir le bon fonctionnement de l’appareil, il est nécessaire de respecter quelques critères importants. Dans cet article, nous vous détaillerons ces critères à respecter. Puis, nous vous guiderons dans l’installation de votre chaudière.

Les critères à respecter pendant l’installation d’une chaudière

Afin de garantir le bon fonctionnement de l’appareil et la sécurité de tous les habitants, il est important de respect les règles suivantes :

D’abord, vous devez observer une hauteur minimale, celle-ci dépend du modèle de chaudière. Puis, pour la pièce d’installation, vous devez choisir une qui est bien ventilée et assez grande. Au minimum, la pièce doit avoir une surface de 8 m3. Ensuite, en raison du poids de l’installation, il faut veiller à ne pas mettre en place une chaudière murale sur une cloison légère.

Enfin, à part ces critères, pensez à faire l’emplacement de votre chaudière en fonction du mode d’évacuation des gaz de combustion et de la localisation des pièces qui seront alimentées par la chaudière.

Où installer une chaudière ?

Avant de commencer l’installation proprement dit, déterminez au préalable la pièce d’installation de votre chaudière. Elle peut être installée dans n’importe quelle pièce, c’est-à-dire, dans la cave, au grenier, dans une buanderie ou dans le garage. Il faut juste la choisir en fonction du modèle et des occupants du logement.

Par exemple, dans un grenier, l’installation d’une chaudière au sol est tout à fait possible. Seulement, la chaudière doit être assez légère.

Enfin, en fonction de votre préférence, vous pouvez choisir entre une installation au sol et une installation au mur. Sachez juste qu’une chaudière installée au mur est plus avantageuse par le gain de place. Elle libère de l’espace au sol. En revanche, les chaudières murales sont plus fragiles. Qui plus est, une chaudière au sol est la plus adaptée pour chauffer une très grande maison.

Les étapes à suivre pour l’installation d’une chaudière

Pour faciliter la tâche au maximum, il est conseillé de choisir une chaudière fournie avec un kit d’installation. Et pour bénéficier d’une installation rapide et bien faite, munissez-vous de nourrices, d’adhésif, de décapant, de brasure, de tuyaux de cuivre, de robinets d’arrêts, de colliers de fixation et de chevilles. Un fer à souder, un mètre, un niveau, une perceuse, une scie à cloche, une carotteuse, un tournevis, une pince coupe-tubes, une clé à molette, une à pipe, une mâchoire pour sertissage, un ébavureur et un appareil à emboiture sont également indispensables.

Pour l’installation proprement dit, vous n’avez qu’à suivre 5 étapes. Premièrement, il faut fixer le gabarit de pose sur le mur proche de l’extérieur tout en perçant les trous indiqués. Puis, pendant la deuxième étape, effectuez le carottage sur le mur extérieur. Après cela, vous n’avez qu’à vous occuper des raccordements hydrauliques et du raccordement au gaz. Ensuite, procédez à la mise en place du tuyau d’évacuation des condensats et du disjoncteur. Enfin, positionnez la ventouse et réalisez les branchements électriques.