Tout savoir sur la maison passive

Les différentes mesures prises pour permettre de faire de plus grandes économies sur le plan de l’énergie sont plus importantes chaque jour. En outre, l’une des nouveautés qui ont vu le jour au cours des années passées, on peut évoquer la maison passive, qui se présente comme votre meilleur allié pour ce qui est de la consommation d’énergie de chauffage.

La question de l’utilisation du chauffage

Le chauffage joue un rôle important dans notre domicile, dans la mesure où il vient assurer une bonne température au sein de notre maison peu importe la saison. Le besoin en termes de chauffage peut varier principalement suivant votre emplacement géographique, mais aussi de la période de l’année ; ainsi, en hiver, la température est bien plus basse au quotidien, ce qui fait qu’on soit généralement amené à utiliser une quantité plus importante de chauffage.

Toutefois, c’est quelque chose qui consomme une quantité d’énergie assez importante suivant l’usage qu’on en fait, aussi, il est nécessaire de bien faire un jaugeage de la manière dont celui-ci utilise les ressources mises à sa disposition. En outre, l’un des principaux soucis avec l’utilisation du chauffage est la quantité importante de ressources qui peut être nécessaire pour permettre de chauffer une maison de manière convenable. Aussi, afin de limiter les dépenses sur ce plan, on peut mentionner les alternatives comme les maisons passives.

Qu’est ce qu’une maison passive ?

On parle de maison passive pour évoquer un style de maison qui a pour particularité d’être peu dépensière sur le plan de l’énergie de chauffage. En outre, l’une des caractéristiques de ce type de maison est de consommer jusqu’à 90% de moins de chauffage qu’une maison ancienne, et moitié moins de ce dont a besoin une maison neuve pour fonctionner. Le principe est simple : on utilise une isolation plus qu’optimale, qui permet de capturer et utiliser un maximum de la chaleur émise par le soleil, ce qui réduit les besoins en source d’énergie de chauffage à un seuil très bas.

Parmi les critères auxquelles une maison doit répondre pour prétendre au titre de maison passive, il y a la protection contre la chaleur, qui doit être à un niveau élevé. On peut aussi mentionner l’orientation vers le sud, ainsi que l’absence de ponts thermiques mais aussi d’ombres massives. Aussi, il est nécessaire de faire l’utilisation d’appareils de chauffage qui possèdent un bon ratio de consommation d’énergie/production de chaleur.

Construire une maison passive

La construction d’une maison passive est une action assez complexe, car elle nécessite que vous répondiez à plusieurs critères divers, dont ceux mentionnés plus hauts. Afin d’avoir l’assurance que les travaux soient faits convenablement, il est nécessaire de vous tourner vers des professionnels qui sont en mesure de vous fournir des services de qualité sur ce plan.

Il se trouve plusieurs certifications auxquelles un professionnel se doit de répondre s’il souhaite être en droit de construire une maison passive, mais aussi d’assurer sa clientèle qu’il a les compétences requises pour mener à bien cette tâche. En vérifiant qu’un prestataire possède ces certifications, vous avez donc l’assurance que c’est bel et bien le professionnel qui vous convient.

Quel toit choisir pour sa maison ?

Parmi les éléments fondamentaux d’une habitation figure le toit. D’une manière générale, on l’appelle « la cinquième façade » puisqu’il trouve son utilité dans la protection de l’intérieur contre les intempéries. Qui plus est, il remplit également un rôle esthétique. Si vous êtes sur le point de penser au toit de votre future maison, sachez qu’autant de solutions s’offrent à vous.

Quels matériaux de toit choisir ?

Plusieurs types de matériaux de toiture existent. Parmi les plus utilisés figurent la tuile en terre cuite, et la tuile en béton. Il existe aussi le bac acier ou encore l’ardoise, pour les habitations contemporaines. Certaines personnes choisissent le zinc, ou encore le bois (qui est rarement utilisé).

Lorsqu’on choisit un matériau de toiture, plusieurs facteurs sont à prendre en compte, à savoir : sa capacité d’isolation, son étanchéité, ou encore sa solidité. Sachez que si vous misez sur un matériau moins isolant, cela pourrait faire créer une déperdition énergétique entre 20 et 30 %. Sont moins performantes en matière d’isolation la tuile en béton et la tuile minérale. Il pourrait même y avoir une condensation d’eau sous les tuiles. Pour y remédier, il faut y ajouter des tuiles de ventilation. Vous pouvez également utiliser l’ardoise naturelle, qui a la capacité de respirer naturellement. Seulement, son prix est plus élevé par rapport aux autres matériaux.

Quelle forme de toit choisir ?

Sur ce point, le choix est très large. Tout est en fonction de vos préférences. Le toit plat a l’avantage d’offrir plus de modernité à votre maison, malgré son cout élevé. Le frais de sa réparation est aussi plus onéreux. De plus, ce type de toiture est réputé pour ses problèmes d’étanchéité, par rapport à une toiture en pente classique. Une autre alternative s’offre à vous : la toiture traditionnelle. Celle-ci peut être dotée d’une partie en toit-terrasse (ou végétalisé).

Par ailleurs, certains fabricants proposent des toits de type mono pente. Ce modèle a l’avantage d’offrir une touche de modernité.

En outre, pour offrir un style personnel à votre toiture, vous pouvez y ajouter une touche personnelle et décorative, sans que cela fasse souffrir votre porte-monnaie. Vous pouvez ainsi vous procurer les épis de faitage en bois ou en fer forgé, le coq, la pomme de pin, ou encore les girouettes. Ces éléments de décors sont à la mode et donneront à votre habitation beaucoup de cachet.

Enfin, si vous avez choisi un matériau moins isolant pour votre toiture, vous devez alors mener des travaux d’isolation thermique. Découvrez comment isoler convenablement une toiture.

Comment installer un portail sur un terrain en pente

Pour l’esthétique et pour la sécurité d’une habitation, on met souvent en place un portail robuste et design. Or, sur un terrain en pente, l’installation d’un portail semble être une mission impossible. C’est la raison pour laquelle nous vous dédions cet article. Il vous aidera à choisir votre portail tout en vous guidant dans son installation.

Les différents types de portail

Sur le marché, plusieurs matières de fabrications de portail sont disponibles. Il y a l’aluminium, le bois, le PVC et le métal. L’aluminium est le matériau de construction le plus répandu sur le marché. Il est à la fois solide et léger. En plus, il peut être adapté à tous les styles. Puis, le PVC est le matériau réservé à un usage modéré, tandis que c’est le bois qui est le plus élégant et solide de tous et le métal, celui reconnu pour sa grande stabilité.

Quoi qu’il en soit, en fonction de votre terrain, vous devez choisir entre deux types de portail, notamment : le portail à battant et le portail coulissant.

Le portail à battant est celui qui nécessite un grand espace pour fonctionner. Il est composé de deux vantaux et peut s’ouvrir vers l’extérieur ou vers l’intérieur à un angle de 90° à 180°. Tandis que le portail coulissant est celui qui offre une meilleure gestion de l’espace. Il ne requiert qu’un peu de place. Il est de ce fait idéal pour les entrées donnant sur la rue, les entrées en pente, etc.

Les solutions adaptées sur un terrain en pente

Comme nous l’avons vu plus haut, entre les deux types de portail, c’est le portail coulissant qui est le plus adapté sur un terrain en pente. Celui-ci est composé d’un seul ventail et il mesure généralement 5 m de largeur. Il s’insère parfaitement dans les endroits étroits et s’adapte parfaitement aux entrées en pente.

En revanche, pour des raisons de sécurité, le portail coulissant sur une rue en pente est fortement déconseillé. Le moteur et la crémaillère risquent de s’user avec le temps. À cet effet, nous vous recommandons un portail avec des vantaux inégaux. Sinon, misez sur un équipement constitué d’un seul grand vantail pour le passage d’un véhicule. Veillez juste réaliser le portail avec un soubassement suivant la pente.

Bref, vous pouvez soit adapter le terrain pour que le portail puisse s’ouvrir correctement et que le sol soit plat en pied de portail fermé, soit adapter le portail à cette contrainte.

L’installation d’un portail coulissant sur un terrain en pente

Si vous persistez à installer un portail coulissant sur votre terrain en pente, voici quelques conseils qui vous permettront de parfaire votre installation :

D’abord, avant l’installation, veillez à connaître le pourcentage de votre pente. Pour ce faire, vous devez vous munir d’un niveau à bulle et d’une grande règle. Puis, vous devez placer la règle de niveau et mesurer la hauteur sous l’extrémité de la règle.

Après cela, passez tout de suite à la mise en place du portail. Ainsi, vous devez installer un système spécifique afin de composer la remontée de votre pente, cela évite que vos gonds subissent une forte pression.

Les points clés de l’isolation

Plusieurs critères doivent entrer en considération pour affirmer qu’une isolation est réussie. En effet, pour que le système d’isolation d’un logement d’un logement soit optimal, il convient de respecter quelques normes. Il y a donc des points de repère à valoriser. Nous allons vous les expliquer dans le dossier présent afin que vous puissiez apporter le confort thermique chez vous. Suivez les détails !

Isolation normalisée

Sans exclure tous les petits détails d’une isolation, nous pouvons affirmer qu’une isolation réussie se base sur l’ensemble de l’enveloppe de la maison. En premier lieu, les zones vulnérables où la déperdition de chaleur et le point d’entrée de la chaleur doivent être bien isolés. L’ampleur des travaux à effectuer dépend grandement de la nature de votre région d’habitation, de la dimension de la surface à isoler et du niveau de confort thermique recherché. Pour le matériau isolant, il convient de choisir des éléments certifiés pour avoir un résultat garanti. Cela permet aussi d’apporter une meilleure étanchéité à l’air et d’une ventilation maitrisée. Pour la toiture, le choix de l’isolant est crucial parce que vous aurez besoin d’une matière qui peut à la fois résister à l’humidité, à la grande chaleur, au vent, aux attaques d’insectes et au gel. L’installation de l’isolant au niveau de cet endroit doit se faire par des professionnels qui pourront garantir un résultat optimal. Pour le sol, la pose est plus ou moins délicate, l’entretien est compliqué, mais la sensation obtenue est très agréable. Donc, si vous choisissez d’installer un isolant au niveau de votre plancher, penser à toutes les conditions requises pour une bonne utilisation. Dans tous les cas, l’isolation doit toujours s’effectuer suivant la norme RT 2012 afin d’éviter les ponts thermiques dans le logement. Il est donc important de se renseigner à propos de ce sujet.

Type d’isolation et matériaux isolants

Choisir une isolation par l’intérieur ou par l’extérieur, tout dépend de la situation de chacun. Seulement, il est à noter que l’isolation par l’extérieur offre un résultat plus satisfaisant. Par ailleurs, les isolants pour l’extérieur et pour l’intérieur ne sont pas les mêmes parce que pour l’extérieur, une capacité de résistance plus accrue est nécessaire. Quant à l’isolation par l’intérieur, l’isolant sera mieux protégé, mais l’opération fera réduire la surface exploitable dans la maison. Il est également indispensable de préciser que l’isolant peut varier en fonction de la zone à isoler. Le mieux est de demander conseil à un professionnel avant de choisir.

Tout ce qui est en rapport avec l’isolation se raccorde avec la consommation d’énergie pour l’alimentation des appareils de chauffage et de climatisation. Ce qui implique qu’un tel investissement se doit d’être efficace pour permettre aux propriétaires de faire le maximum d’économie sur leur facture. Donc, que ce soit pour le genre d’isolation que pour le type d’isolant, une étude doit être menée afin de déterminer les besoins hermétiques de l’habitation. Cependant, seul un expert peut effectuer cette sorte d’étude. Si vous ne souhaitez pas solliciter les services d’un professionnel à ce sujet, il existe un moyen de faire une simulation de votre situation sur le web.

Bien implanter et orienter sa future maison

Pour réussir un projet de construction et obtenir un résultat qui répond à la fois à vos attentes et aux critères de règlementations, une phase de préparation et d’études préalables s’impose. C’est pendant cette occasion que les enjeux de l’implantation et de l’orientation de votre future maison sont décortiqués un à un. L’implantation et l’orientation de la maison jouent un rôle primordial dans le confort thermique et l’apport en lumière naturelle. Puisque vous construisez pour durer, il vaut mieux prendre les mesures nécessaires pour implanter une maison digne de ce nom.

Les avantages d’une maison bien orientée

Pourquoi vous ne pouvez pas orienter votre maison à votre bon gré ? Il s’agit avant tout d’anticiper le confort que celle-ci sera à même de vous apporter. La principale raison pour laquelle vous devez penser à l’orientation et l’implantation de votre maison c’est l’ensoleillement.

L’ensoleillement est un facteur qui joue grandement sur le confort intérieur de votre maison en influençant directement sa performance thermique et son éclairage naturel. Cette exposition contrôlée au soleil est nécessaire pour avoir une maison à l’ombre l’été et exposée en hiver. Ce n’est pas sorcier, c’est la trajectoire du soleil qui fait que cela soit possible. D’une manière générale, pour optimiser l’apport calorifique des rayons solaires pendant la période hivernale et pour profiter d’une chaleur agréable pendant l’été, l’orientation sud-ouest est l’idéale.

Configuration basique

Il faut éviter à tout prix les orientations plein-sud et plein-nord. La première exposera certaines pièces de votre maison à une chaleur infernale en été et la deuxième les frigorifiera. Dans les deux cas, le chauffage et la climatisation exploseront leur record de consommation. La configuration basique d’une maison bien orientée est la suivante :

  • Au nord : les pièces qui n’ont pas besoin de soleil comme les ateliers/garages, les buanderies
  • À l’est : les chambres à coucher et la salle d’eau
  • Au sud : un séjour à baie vitrée qui donne sur le Sud
  • À l’ouest : la cuisine

Cela va de soi que cette configuration peut être remodelée à volonté selon vos besoins et surtout par rapport aux différentes contraintes qui s’imposeront.

Bonne implantation de la maison

La bonne implantation de la maison commence avant tout par une bonne orientation de votre parcelle. Plus exactement, elle dépend de la parcelle que vous avez parce que vous ne pouvez pas orienter votre parcelle. Dans l’idéal, il est nécessaire d’avoir une idée du type de maison que vous voulez vraiment avoir, de l’usage que vous allez en faire, de l’aménagement de son extérieur comme la présence ou non d’un jardin paysager ou de l’implantation d’une piscine, etc. avant d’en faire l’acquisition. Dans le cas contraire, votre architecte va devoir user de toute son expérience et de sa créativité.

La raison pour laquelle il faut étudier minutieusement l’implantation de votre maison c’est pour pouvoir vous prémunir d’éventuelles difficultés en rapport avec les eaux de ruissellement, les inondations, la pente de votre terrain ou encore le vis-à-vis avec les maisons avoisinantes si votre terrain se situe en ville. Il est donc impératif de faire faire ces études par un professionnel, un architecte expérimenté dans l’idéal.

Les différents matériaux d’une maison traditionnelle et nouvelle génération

La construction d’une maison traditionnelle ou nouvelle génération est un projet qui a besoin d’être étudié. Afin d’éviter les mauvaises surprises, on vous recommande de tenir compte de certains critères. Parmi les étapes indispensables, le choix des matériaux est considéré comme le plus important. En effet, on peut trouver différents matériaux de construction sur le marché. Si vous souhaitez profiter de durée de vie de votre maison, on vous conseille de savoir choisir votre matériau.

Les matériaux pour une maison traditionnelle

Le choix de votre matériau doit dépendre du type de maison que vous souhaitez réaliser. En effet, vous devez donc définir votre projet. Si vous souhaitez construire une maison traditionnelle, on vous propose de choisir entre ces matériaux :

Les matériaux en brique

En optant pour ce modèle, vous pouvez profiter d’une esthétique impressionnante. En effet, il peut être associé à tous types d’architectures. Du fait de sa performance en matière d’isolation, ce matériau vous offre une occasion de profiter d’un confort thermique exceptionnel. D’ailleurs, si vous avez besoin d’un matériau qui offre une excellente résistance en matière d’humidité, le matériau en brique est fait pour vous.

Les ossatures en bois

C’est un matériau parfait pour ceux qui souhaitent profiter d’une maison de style moderne. Sa performance en matière d’isolation acoustique est idéale pour les personnes qui habitent dans les zones à fortes densités sismiques.

Les matériaux en ossatures métalliques

Vous souhaitez profiter d’une facilité de mise en place, on vous conseille de jeter un coup d’œil à la performance des matériaux en ossatures métalliques. En effet, ce type de matériau trouve facilement sa place dans tous types de constructions. D’ailleurs, si vous disposez d’un terrain assez difficile, on vous conseille d’opter pour les ossatures métalliques. En choisissant ce type de matériau, vous offrez à votre maison une durée de vie impressionnante.

Les matériaux en bois

Classiques et chaleureux, les matériaux en bois vous permettent de profiter d’un grand nombre d’atouts. C’est la meilleure solution si vous avez besoin de vivre dans une maison bien isolée. Une maison en bois offre également une durée de vie exceptionnelle. De plus, sa réalisation coûte moins cher. Si vous disposez d’un terrain en pente, cette solution est faite pour vous.

Les matériaux pour une maison nouvelle génération

En ce qui concerne les matériaux pour une maison nouvelle génération, vous pouvez choisir entre :

Les matériaux écologiques

L’utilisation des matériaux biodégradables est devenue de plus en plus tendance. C’est une solution parfaite pour ceux qui sont à la recherche d’une isolation thermique.

Le compomur

Facile à mettre en place, ce matériau vous permet de réaliser votre maison en rien de temps.

Vous devez tout simplement, assembler un mur extérieur en ossature bois et vous le doublez avec un mur intérieur en dalle armée en béton. Grâce à l’assemblage de différents matériaux, vous pouvez profiter d’un multi performance au niveau des murs.

Si vous pensez que vous avez besoin d’aide pour trouver le matériau idéal, on vous propose de demander l’avis d’un professionnel. Il pourrait vous donner des astuces pour choisir le matériau qui s’adapte à votre projet.

Zoom sur la prime d’énergie

En cette période où le réchauffement climatique est à son comble, tout un chacun doit agir en faveur de la préservation de l’environnement. C’est ainsi que l’État a trouvé des moyens pour inciter chaque famille participer activement à cette lutte contre la dégradation de la planète. Parmi ces moyens, il y a le système de la prime d’énergie, un système instauré depuis 2005 et qui a connu de nombreuses améliorations depuis. Faisons le point sur cette fameuse prime d’énergie.

La prime d’énergie : c’est quoi plus précisément ?

Appelée aussi « coups de pouce économie d’énergie », la prime d’énergie est un programme prévu par le dispositif règlementaire des certificats d’économies d’énergie (CEE) de 2005. C’est une législation qui encourage les Français à réaliser chez eux des travaux de rénovation énergétiques. Ce sont des travaux variés qui visent en même temps à réduire la consommation d’énergie des ménages et leurs émissions des gaz à effet de serre. Or, il se trouve que ces travaux coûtent vraiment très cher (entre 12 000 euros et 15 000 euros) surtout pour les ménages aux revenus modestes. Donc, l’État, à travers le dispositif CEE, impose aux entreprises fournisseuses d’énergie (fournisseurs d’électricité, de gaz, de froid et de chaleur ; distributeurs de carburant automobile, etc.) de financer ces travaux par des primes que ces derniers versent aux familles qui effectuent ces genres de travaux.

Principe de fonctionnement de la prime d’énergie

Le dispositif des CEE prévoit notamment pour les entreprises fournisseurs d’énergies des quotas (objectifs) d’économie d’énergie. Les entreprises soumises à cette législation doivent réaliser ces quotas sous peine d’importantes pénalités financières. Les objectifs d’économies d’énergies fixés sont définis en Térawatt-heure (TWh) cumac (cumulé et actualisé). Ces objectifs ont connus une évolution à la hausse depuis 2005, car si le quota était de 54 TWh cumac, il est maintenant de 1600 TWh cumac. Pour les réaliser, ils doivent notamment instaurer un programme d’incitation de leurs clientèles à opérer des travaux de rénovation énergétiques. Ces incitations prennent la forme des primes d’énergie ou de services (conseils, diagnostics) offerts aux clients qui se lancent dans de tels travaux.

À qui bénéficient les primes d’énergies ?

Au début, la prime d’énergie était uniquement destinée aux ménages ayant des revenus modestes. Après quelques changements, la prime d’énergie bénéficie actuellement à tous les ménages sans considération de leurs revenus. Donc, tout le monde peut obtenir ces fameuses primes à condition de respecter certaines conditions qu’on verra plus en détail après.

Quels sont les travaux concernés ?

Les travaux éligibles c’est-à-dire ceux qui peuvent donner lieu à des primes d’énergies ont aussi connu un élargissement. En 2005, ces travaux étaient au nombre de 5, ce chiffre est monté à 6 en 2018 pour finir à 9 à partir de cette année 2019.

Les travaux de rénovation énergétiques concernent entre autres :

-Les travaux des aménagements visant à améliorer l’isolation thermique d’une maison (isolation des murs, des toitures, des fenêtres, etc.)

-Les installations de systèmes de chauffages plus performants économiquement et écologiquement (système de chauffage solaire combiné, chaudières plus économique et écologique, pompe à chaleurs, etc.)

-L’installation d’équipements fonctionnant avec de l’énergie renouvelable comme les chauffes thermodynamiques par exemple.

Pour quels montants de prime peut-on escompter ?

En fonction de plusieurs paramètres, les familles peuvent maintenant toucher jusqu’à 4000 euros de prime d’énergie ! D’abord, ce montant est calculé en fonction des économies d’énergies réalisées par les travaux de transitions énergétiques. Donc, plus ces économies sont importantes, plus l’aide le sera également. Ainsi, un MegaWatt heure (MWh) d’économie d’énergie vaut environ 6 euros. Ce prix a aussi augmenté au fil des années (il était de 1 euro en 2016).

Ensuite, le montant de la prime d’énergie est aussi obtenu en considération du nombre des résidants d’une habitation et de la surface de cette habitation ainsi que du revenu total du foyer en question. Logiquement, plus une famille a un revenu élevé, plus le montant de la prime d’énergie qu’il peut prétendre se trouvera diminuer.

Par ailleurs, on peut avoir la prime d’énergie appelée « prime d’énergie bonifiée », une prime plus avantageuse, quand on satisfait aux critères de revenus définis par l’Anah.

Comment obtenir la prime d’énergie ?

Pour pouvoir bénéficier de la prime d’énergie, on doit respecter un certain nombre de conditions.

Premièrement, il y a des démarches à effectuer auprès des entreprises fournisseurs d’énergies qui ont signé une charte dite « charte coup de pouce énergétique ». Après avoir déterminé le genre de travaux qu’ils veulent réaliser dans leurs maisons, les particuliers s’adressent à ces entreprises pour faire une demande de bénéfice de prime d’énergie. Si l’entreprise accepte cette demande, elle fait signer au particulier la charte et c’est seulement après qu’il commence les travaux.

Deuxièmement, concernant les travaux de rénovation énergétiques, ils ne peuvent notamment être réalisés que par des entrepreneurs ou des artisans ayant un agrément RGE (reconnus garant de l’environnement). Ceci pour certifier que les travaux ont été réalisés par des personnes sérieuses et compétentes dans leur domaine.

Après la fin des opérations, toutes les factures liées à ces travaux sont transmises aux entreprises fournisseurs d’énergies pour pouvoir obtenir la prime d’énergie.

Zoom sur la prime d’énergie

En cette période où le réchauffement climatique est à son comble, tout un chacun doit agir en faveur de la préservation de l’environnement. C’est ainsi que l’État a trouvé des moyens pour inciter chaque famille participer activement à cette lutte contre la dégradation de la planète. Parmi ces moyens, il y a le système de la prime d’énergie, un système instauré depuis 2005 et qui a connu de nombreuses améliorations depuis. Faisons le point sur cette fameuse prime d’énergie.

La prime d’énergie : c’est quoi plus précisément ?

Appelée aussi « coups de pouce économie d’énergie », la prime d’énergie est un programme prévu par le dispositif règlementaire des certificats d’économies d’énergie (CEE) de 2005. C’est une législation qui encourage les Français à réaliser chez eux des travaux de rénovation énergétiques. Ce sont des travaux variés qui visent en même temps à réduire la consommation d’énergie des ménages et leurs émissions des gaz à effet de serre. Or, il se trouve que ces travaux coûtent vraiment très cher (entre 12 000 euros et 15 000 euros) surtout pour les ménages aux revenus modestes. Donc, l’État, à travers le dispositif CEE, impose aux entreprises fournisseuses d’énergie (fournisseurs d’électricité, de gaz, de froid et de chaleur ; distributeurs de carburant automobile, etc.) de financer ces travaux par des primes que ces derniers versent aux familles qui effectuent ces genres de travaux.

Principe de fonctionnement de la prime d’énergie

Le dispositif des CEE prévoit notamment pour les entreprises fournisseurs d’énergies des quotas (objectifs) d’économie d’énergie. Les entreprises soumises à cette législation doivent réaliser ces quotas sous peine d’importantes pénalités financières. Les objectifs d’économies d’énergies fixés sont définis en Térawatt-heure (TWh) cumac (cumulé et actualisé). Ces objectifs ont connus une évolution à la hausse depuis 2005, car si le quota était de 54 TWh cumac, il est maintenant de 1600 TWh cumac. Pour les réaliser, ils doivent notamment instaurer un programme d’incitation de leurs clientèles à opérer des travaux de rénovation énergétiques. Ces incitations prennent la forme des primes d’énergie ou de services (conseils, diagnostics) offerts aux clients qui se lancent dans de tels travaux.

À qui bénéficient les primes d’énergies ?

Au début, la prime d’énergie était uniquement destinée aux ménages ayant des revenus modestes. Après quelques changements, la prime d’énergie bénéficie actuellement à tous les ménages sans considération de leurs revenus. Donc, tout le monde peut obtenir ces fameuses primes à condition de respecter certaines conditions qu’on verra plus en détail après.

Quels sont les travaux concernés ?

Les travaux éligibles c’est-à-dire ceux qui peuvent donner lieu à des primes d’énergies ont aussi connu un élargissement. En 2005, ces travaux étaient au nombre de 5, ce chiffre est monté à 6 en 2018 pour finir à 9 à partir de cette année 2019.

Les travaux de rénovation énergétiques concernent entre autres :

-Les travaux des aménagements visant à améliorer l’isolation thermique d’une maison (isolation des murs, des toitures, des fenêtres, etc.)

-Les installations de systèmes de chauffages plus performants économiquement et écologiquement (système de chauffage solaire combiné, chaudières plus économique et écologique, pompe à chaleurs, etc.)

-L’installation d’équipements fonctionnant avec de l’énergie renouvelable comme les chauffes thermodynamiques par exemple.

Pour quels montants de prime peut-on escompter ?

En fonction de plusieurs paramètres, les familles peuvent maintenant toucher jusqu’à 4000 euros de prime d’énergie ! D’abord, ce montant est calculé en fonction des économies d’énergies réalisées par les travaux de transitions énergétiques. Donc, plus ces économies sont importantes, plus l’aide le sera également. Ainsi, un MegaWatt heure (MWh) d’économie d’énergie vaut environ 6 euros. Ce prix a aussi augmenté au fil des années (il était de 1 euro en 2016).

Ensuite, le montant de la prime d’énergie est aussi obtenu en considération du nombre des résidants d’une habitation et de la surface de cette habitation ainsi que du revenu total du foyer en question. Logiquement, plus une famille a un revenu élevé, plus le montant de la prime d’énergie qu’il peut prétendre se trouvera diminuer.

Par ailleurs, on peut avoir la prime d’énergie appelée « prime d’énergie bonifiée », une prime plus avantageuse, quand on satisfait aux critères de revenus définis par l’Anah.

Comment obtenir la prime d’énergie ?

Pour pouvoir bénéficier de la prime d’énergie, on doit respecter un certain nombre de conditions.

Premièrement, il y a des démarches à effectuer auprès des entreprises fournisseurs d’énergies qui ont signé une charte dite « charte coup de pouce énergétique ». Après avoir déterminé le genre de travaux qu’ils veulent réaliser dans leurs maisons, les particuliers s’adressent à ces entreprises pour faire une demande de bénéfice de prime d’énergie. Si l’entreprise accepte cette demande, elle fait signer au particulier la charte et c’est seulement après qu’il commence les travaux.

Deuxièmement, concernant les travaux de rénovation énergétiques, ils ne peuvent notamment être réalisés que par des entrepreneurs ou des artisans ayant un agrément RGE (reconnus garant de l’environnement). Ceci pour certifier que les travaux ont été réalisés par des personnes sérieuses et compétentes dans leur domaine.

Après la fin des opérations, toutes les factures liées à ces travaux sont transmises aux entreprises fournisseurs d’énergies pour pouvoir obtenir la prime d’énergie.

Travaux : comment se protéger et s’équiper sur les chantiers

Les travaux en chantier sont des étapes nécessaires pour parvenir à la construction des différents biens immobiliers qui nous permettent de mener une existence normale, et entre autres, ce genre de pratiques est géré par différentes normes. Par exemple, il est nécessaire de faire en place d’assurer la sécurité des utilisateurs.

La question de la sécurité sur les chantiers

Les chantiers incluent que vous deviez faire la manipulation de différents éléments massifs et durs, qui peuvent causer des blessures s’ils ne sont pas utilisés convenablement. Aussi, les accidents sont une forte possibilité sur ce genre d’endroits, notamment en raison de la masse des matériaux qui peuvent se retrouver suspendus en hauteur, mais aussi des dégâts qu’ils peuvent causer sur une personne si ils leur tombent dessus.

Il existe déjà des normes qui indiquent de quelle manière on doit faire la manipulation des différents matériaux qui se trouvent sur un chantier, mais il y a aussi des mesures à prendre pour les personnes qui sont présentes sur ces endroits. En outre, celles-ci incluent l’utilisation de différents matériels dont le but est d’assurer la sécurité des personnes présentes sur le chantier, pour qu’elles puissent faire le travail convenablement sans avoir à trop craindre pour leur sécurité. La nature des différents éléments à porter varient suivant l’activité qu’on doit occuper sur le chantier.

Les équipements pour être en sécurité sur un chantier

Il existe des équipements de base pour tout le monde qui est supposé se trouver sur un chantier, et leur but est d’assurer la protection des extrémités de notre corps qui sont fragiles, à savoir, les mains, les pieds mais surtout la tête. Cette partie en particulier nécessite qu’on fasse un grand effort pour permettre de la sécuriser au maximum, car un choc à la tête peut être très grave, voire mortel. Ainsi, le port de casque est obligatoire ; il en est de même pour ce qui est des bottes et des gants en caoutchouc épais, qui vous éviteront de vous blesser facilement.

Une combinaison de sécurité est également nécessaire, dans le cas où des projections de produits chimiques pourraient vous blesser. Dépendamment de la partie du chantier où vous vous trouvez, il peut également être nécessaire de porter d’autres éléments. Par exemple, s’il y a des risques d’éclaboussure ou de projection de micro-éléments, il faut porter un masque et/ou des lunettes de protection. Les personnes qui travaillent en hauteur doivent quant à elles porter des harnais de sécurité.

Comment bien choisir votre matériel ?

La qualité est de mise pour ce genre de produit, et pour faire en sorte de se tourner vers des articles qui ont été fabriqués par de grandes marques. C’est une assurance qui vous permet de pouvoir être certain que ce que vous achetez vaut bien son prix. Il est important de ne pas focaliser votre attention sur des détails comme les tarifs, surtout si ceux-ci sont bas, car quand c’est le cas, il y a de grandes chances que la qualité ne soit pas au rendez-vous.

Comment changer une serrure de porte intérieure

La mise en place d’une serrure est une étape essentielle dans la sécurisation d’une maison, aussi il ne faut pas prendre cette opération à la légère. Le choix de la serrure ainsi que la pose de celle-ci doivent se faire avec le plus de précaution possible, que ce soit pour la porte d’entrée ou une porte intérieure.

La sécurité des maisons en général

De nos jours, la question de la sécurité est parmi celles des plus importantes pour les particuliers, dans la mesure où on observe un taux alarmant de l’augmentation du nombre de cambriolages en général. Dans toute la France, il n’y a plus aucune seule commune qui ne soit pas touchée par ce problème au moins une fois dans l’année. Ainsi, les différentes mesures à prendre doivent être un minimum strict afin que les problèmes relatifs à cela n’aient pas trop la possibilité de se développer.

L’une des premières choses à faire est de faire l’acquisition d’un modèle de serrure aussi tôt que possible. C’est la première protection qui assure un rempart entre votre maison et les invasions venant du dehors. Il est nécessaire que celle-ci réponde à certains critères, dont la possibilité de pouvoir résister aux tentatives de déverrouillage par des professionnels. Vous avez aussi le choix de mettre en place plusieurs serrures en même temps, ce qui est plus couteux mais plus sûr.

Mettre une serrure de porte intérieure

Si la serrure de porte d’entrée est importante sur le plan de la sécurité de votre domicile, la serrure de la porte intérieure joue un rôle moindre sur ce plan. En effet, le but principal de ce type de serrure est de vous permettre de bénéficier d’un minimum d’intimité au sein de la maison. Pouvoir fermer la porte d’une chambre avec une clé vous permet d’éviter l’entrée de visiteurs non désirés sur le moment, ou bien que des gens de la maison n’entrent dans la pièce aux moments où vous n’y êtes pas.

Cela peut pourtant aussi être une mesure supplémentaire pour assurer une meilleure protection d’une partie spécifique de votre domicile. Dans tous les cas, il vous faut quand même faire attention pour ce qui est de la qualité des serrures, mais ce n’est pas vraiment prioritaire. Il est également nécessaire de faire une bonne installation de celle-ci si vous souhaitez qu’elle puisse jouer son rôle comme il faut.

Contacter un professionnel pour la pose

Vous faire assister par un professionnel est une nécessité si vous souhaitez que votre serrure de porte intérieure soit posée comme il faut. En outre, il est nécessaire que vous vous tourniez vers un prestataire qui possède un maximum d’expérience afin de pouvoir vous assurer que celui-ci soit bien en mesure de bien effectuer son travail.

La meilleure manière de trouver un prestataire pour ce genre de tâche est le bouche à oreille, et la seconde meilleure manière est d’arpenter le net en quête d’offres pour ce type de services, puis de comparer plusieurs d’entre elles. En faisant cela, on donne une opportunité aux spécialistes qui en valent la peine de se démarquer.