Idées pour la déco des portes

Les portes sont les outils qui relient toutes les pièces dans une maison. De ce fait, elles sont souvent négligées sur le plan esthétique. Effectivement, l’apparence des portes n’est généralement pas prise en compte dans les instruments de décoration intérieure. Et pourtant, elle le devrait parce qu’une porte abimée peut plomber l’ambiance d’une pièce alors que quand elle est bien soignée, elle peut rendre la décoration plus animée et plus harmonieuse. Plusieurs manières sont possibles pour donner un nouveau look à vos portes et nous allons vous fournir quelques astuces pour y arriver.

La peinture

Techniquement, il n’y a pas de règle stricte qui régit la façon de peindre une porte et en général, elle peut revêtir toutes les couleurs qui conviennent à son utilisateur. Mais visuellement, il est important de bien réfléchir à la couleur afin qu’elle apporte plus d’originalité à la décoration intérieure.

Compte tenu du fait que la porte est une structure assez imposante dans l’ensemble d’une pièce, il est indispensable que sa couleur ne soit ni trop fade, ni trop dominante. Vous pouvez ainsi utiliser la couleur qui s’adapte le mieux possible au reste de votre décoration. Il est également malin de jouer avec les couleurs et les motifs à effets géométriques si vous avez envie d’apporter plus d’originalité à vos portes. Pour créer des mouvements, vous pouvez choisir du masking tape ou des bandes de couleurs. D’ailleurs, les portes toutes blanches ne font plus partie de la tendance. Misez plutôt sur les couleurs vives et éclatantes pour attirer le regard vers la porte et pour qu’elle soit le centre de la pièce. Aussi, si vous voulez ajouter (visuellement) plus de surface à vos portes, vous pouvez peindre son encadrement ou le plafond.

Le matériau

Le premier facteur qui apporte du caractère à une porte c’est le matériau avec lequel elle est fabriquée. Plusieurs matériaux sont proposés sur le marché, mais votre choix doit toujours se faire en fonction de vos besoins en termes de sécurité. Il est donc essentiel d’opter pour un matériau à la fois solide et esthétique si vous souhaitez que le niveau de sécurité soit plus accru et que votre porte soit stylée. Par exemple, pour apporter une ambiance rustique chez vous, vous pouvez utiliser des portes en bois brut et les laisser avec leur côté naturel et non traité. Et si vous préférez le design contemporain, nous vous conseillons d’opter pour les portes en alu ou en PVC.

Par ailleurs, mixer les matériaux est également très en vogue en ce moment, n’hésitez donc pas à l’adopter chez vous pour donner un style atypique à vos portes. Vous pouvez par exemple associer le bois avec l’aluminium pour offrir à vos portes une image différente et pour les rendre plus solides. D’autre part, pour aller encore plus loin, installez un grand miroir sur vos portes d’intérieur et vous verrez que votre décoration va complètement être déchirante. Sachez que vos portes peuvent devenir de vrais objets décoratifs si vous déployez un peu d’imagination.

Comment bien choisir sa porte d’entrée ?

Une maison n’est rien si on ne peut pas y accéder, c’est une évidence ! De ce fait, la porte d’entrée est une pièce maîtresse qui structure une maison. En plus d’être l’accès principal dans une maison, elle est aussi un accessoire décoratif pour l’ensemble de la résidence donc il faut qu’elle ait une bonne présentation. Mais pour choisir sa porte d’entrée, il faut poser les bonnes questions. Comment bien choisir sa porte d’entrée ? Tour d’horizon sur le sujet.

Porte d’entrée et sécurité

La sécurité avant tout ! Selon les statistiques, jusqu’à 80 % des infractions des maisons se font depuis la porte d’entrée. De ce fait, pour le choix de cette installation, il est vraiment indispensable de miser sur le modèle le plus sûr. Une porte blindée est donc le choix par excellence si vous voulez assurer votre sécurité de tous les jours. Il existe 3 grands types de porte blindée dont le BP1 qui est résistant à une tentative d’effraction pendant 5 min, le BP2 pouvant résister à une tentative d’effraction de 10 min et enfin, le BP3 dont la résistance peut aller jusqu’à 15 mn devant une tentative d’intrusion.

Porte d’entrée et isolation

Une grande partie de la déperdition de chaleur d’un logement se fait depuis la porte d’entrée. De ce fait, choisir une porte dont l’isolation est fiable est un gage qui optimise votre confort thermique. Vu que le bois est un matériau très isolant, choisir une porte d’entrée avec une structure en bois est donc une bonne initiative pour conserver votre confort même durant les saisons froides. Il faut juste choisir la bonne essence du bois de la porte avant son installation.

Et le design ?

Outre la sécurité et l’isolation, la bonne présentation de la porte d’entrée est aussi un critère à prendre en compte pour ce choix. Le design d’une porte, ça compte vraiment. En bois, en PVC ou bien en aluminium, le choix est multiple et pour le vitrage, vous pouvez opter pour un double vitrage de style mat pour conserver votre intimité. Sachez qu’il est tout à fait possible de miser sur une porte d’entrée personnalisée. Personnalisé du fait que votre porte peut être confectionnée selon vos désirs, tant sur la forme en général, sur la couleur et surtout sur les détails du design (ajouré, semi-ajouré ou plein).

Zoom sur l’entretien

Comme toutes les installations dans la maison, une porte d’entrée a besoin d’entretien pour ainsi conserver sa pérennité. Si vous voulez garder la belle présentation de votre porte, qu’elle soit en PVC, en acier ou en aluminium, une maintenance saisonnière est vivement recommandée. Pour les maisons qui se situent en bord de mer, éviter les portes en acier. La formation de corrosion est vraiment trop fréquente sur ce type de porte. Donc si vous vivez sur les côtes, privilégiez les portes en PVC synchronisées avec de l’aluminium pour ainsi préserver la robustesse et le design de votre installation.

Comment installer un plancher chauffant sur un plancher en bois ?

Si vous avez comme projet la construction d’une nouvelle maison la rénovation d’une ancienne, le système de chauffage est sûrement un point crucial qui nécessite toute votre attention. Parmi les moyens de chauffage existant actuellement, le plancher chauffant fait un retour en force. Le succès de ce système s’explique par sa haute performance et sa discrétion. Il existe généralement deux types de plancher chauffant selon qu’il soit électrique ou hydraulique. L’installation du plancher chauffant diffère dépendamment du type de support. Voici quelques points à savoir sur les manières d’installer un plancher chauffant sur un plancher en bois.

Plancher chauffant : gage d’un confort moderne

Le plancher chauffant a le mérite de diffuser une chaleur homogène dans toute la pièce où il est installé. Cette alternative de chauffage est installée, dans l’idéal, lors de la construction même de la maison en règle générale. Cependant, il est possible quand même d’y procéder dans le cadre d’une rénovation, mais en passant par de gros travaux.

Le principe est simple, c’est de chauffer la pièce par la diffusion d’une chaleur douce produite par un réseau de câbles (plancher chauffant électrique) ou par un réseau de tubes à liquide caloporteur (généralement de l’eau chauffée) tapissant le dessous des revêtements du sol. Cette dernière option s’avère être la plus en vogue et la plus recommandée de par sa consommation en énergie moindre puisqu’elle tourne en basse température.

Cas particulier pour le plancher en bois

S’il est de coutume de dissimuler le réseau de tubes hydrauliques sous une couche relativement épaisse de béton (cette épaisseur varie selon le nivelage nécessaire par rapport aux bas des portes), pour le plancher en bois il faut faire autrement parce qu’il y a un souci de portance. Il s’agit donc d’utiliser la technique du plancher chauffant sec ou mince.

Avec cette solution, il n’y a plus de risque d’affaissement du plancher en bois qui constitue le support du plancher chauffant. Effectivement, si vous coulez une chape en béton sur la surface du plancher en bois, celui-ci pourrait logiquement céder sous le poids considérable du béton. Toutefois, pour les pièces au rez-de-chaussée, vous pouvez quand même imaginer cette option, mais il va falloir mettre en place la couche la plus mince de béton permise.

Déroulement de l’installation d’un plancher chauffant sur un plancher en bois

Comme il s’agit d’un kit de plancher chauffant, les modèles peuvent varier selon les concepteurs, mais le principe reste toujours à peu près le même. Voici les étapes nécessaires à la pose de ce type de plancher :

1- Pose de panneaux en fibre de bois sillonnés (support des tubes) d’une épaisseur variant entre 40 et 100 mm.

2- Pose d’un isolant réflecteur couvrant la surface des panneaux tout en épousant les rainures de ceux-ci.

3- Encastrer les tubes dans les sillons prévus pour elles.

4- Raccorder le réseau à la chaudière.

5- Pose d’un parquet ou autre revêtement de votre choix.

Selon l’état et le type de votre plancher en bois, ces étapes sont susceptibles de se rallonger. Il est recommandé de confier le diagnostic de votre plancher et tous les travaux à une équipe de chauffagistes professionnels.

Isolation : les clés du confort

Nous voulons tous être dans une maison où il fait bon vivre. Cela est possible grâce à une bonne isolation. Effectivement, ce dernier nous permet de profiter d’un grand nombre d’avantages comme le confort, l’économie d’énergie, etc. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle l’isolation thermique est mise en avant dans la rénovation énergétique et tient une place très importante dans une maison passive. Découvrons ensemble l’isolation : les clés du confort.

Isolation : quels en sont les avantages ?

Telle que nous l’avons déjà dit, une bonne isolation procure de nombreux avantages. Cela commence par l’économie sur la consommation d’énergie. Vous devez savoir que 54 % de l’énergie consommée dans une maison va vers le système de chauffage et la climatisation. Pourtant, avec une excellente isolation, il est inutile d’avoir recours à des appareils coûteux et énergivore. Et cela permet de réduire considérablement la facture d’énergie.

L’isolation apporte également un grand confort. Elle retient les calories dans la maison et empêche les courants d’air d’entrer. Par conséquent, une bonne isolation permet de profiter d’une bonne chaleur en période de froid. Pendant la saison où le soleil atteint son zénith, elle garde constante la chaleur à l’intérieur du logement. Ainsi, quel que soit le temps qu’il fait à l’extérieur, vous bénéficiez d’une température ambiante constante dans la maison grâce à l’isolation.

Au cas où vous envisageriez de louer ou de vendre la maison, une excellente isolation accroît sa valeur. Effectivement, tout le monde sait très bien qu’un bâtiment bien isolé économise de l’énergie tout en offrant un confort optimal à ses occupants. Plus l’isolation sera bonne, plus le prix de la maison sera cher.

Enfin, une bonne isolation maison aide à la préservation de l’environnement. La réduction de la consommation d’énergie signifie réduction de l’émission de CO2 dans l’atmosphère. D’ailleurs, il existe des isolants naturels qui sont non seulement meilleurs pour l’homme, mais aussi pour l’écosystème.

Isolation : les différentes parties d’une maison à isoler et les différentes techniques de pose

La chaleur s’échappe un peu partout dans une maison. Environ 20 à 30 % sort par la toiture. À peu près 10 à 15 % s’échappe par les fenêtres et 7 à 10 % par le plancher. Et la déperdition énergétique par les ponts thermiques se situe entre 5 à 10 %. Il est par conséquent important d’isoler ces différentes parties pour que la maison soit bien étanche.

Il existe différents techniques de pose. L’isolation thermique par l’extérieur. Ce système permet de supprimer les ponts thermiques, de gagner de l’espace, de garder l’intérieur propre. Cette technique est idéale pour la rénovation. L’isolation thermique par l’intérieur. Avec ce type de pose, vous pouvez garder l’apparence extérieure de votre habitation. En plus, isoler par l’intérieur est moins onéreux qu’isoler de l’extérieur. En revanche, l’espace habitable de votre maison est réduit de quelques centimètres.

Isoler une cheminée

Parce que les cheminées font parties des passages d’air dans une maison, il est impératif de penser à leur isolation. Effectivement, outre les fenêtres, les portes, le toit, le plancher et les murs, la cheminée peut aussi être une source de déperdition importante de chaleur. Isoler ses conduits est donc primordial pour apporter plus de confort thermique dans votre foyer. Sachez toutefois que cette opération peut être différente de l’isolation des autres parties du logement à cause des attributions de la cheminée. Découvrez comment exécuter correctement cette tâche.

Pourquoi est-il important d’isoler une cheminée ?

En réalité, l’isolation de la cheminée repose sur le principe suivant : la chaleur à l’intérieur du conduit ne peut pas se conserver toute seule sans une technique spécifique. Donc, l’isolation permet à la chaleur de rester dans son foyer pour qu’elle ne se transmette pas vers les murs. Deux méthodes sont possibles pour la réalisation de cette opération. En premier lieu, pour une construction neuve, un boisseau ou un conduit métallique à double paroi peut être directement utilisé pour monter le conduit. Cette technique est la plus utilisée parce qu’elle est le plus simple et le plus efficace. Par ailleurs, s’il s’agit de travaux de rénovation, l’isolation peut s’effectuer autour du conduit en y installant un isolant traditionnel comme la laine de roche. À ce titre, il est opportun de savoir bien choisir un matériau qui résiste parfaitement à la chaleur.

Notez que certains problèmes qui se présentent au niveau de la cheminée peuvent être liés à une mauvaise isolation de celle-ci. Par exemple si votre cheminée possède un souci de tirage, il serait plus simple de réaliser une isolation au niveau des murs qui entourent les conduits au lieu de remplacer tout le conduit.

À retenir

Comme vous pouvez vous en douter, l’isolation d’une cheminée est une tâche plutôt délicate parce qu’elle implique le franchissement de diverses étapes techniques. De ce fait, si vous n’êtes pas habile dans ce genre de procédure, le mieux serait de faire appel directement à des professionnels qualifiés. Concernant les matériaux requis, il est impératif d’employer uniquement des produits ignifuges comme le béton cellulaire, le silicate de calcium, le plâtre, les briques en terre cuite, la laine de roche ou la laine de verre. Il est également important de connaitre que pour chaque partie de la cheminée, le matériau isolant peut être différent. Par exemple pour la hotte, qui même si elle n’est pas directement en contact avec le feu est une partie extrêmement chaud, vous pouvez faire usage de panneaux conçus par une couche de laine de roche et d’une feuille d’aluminium. Pour l’âtre de la cheminée, vous devrez employer plusieurs couches d’isolant pour faire des plaques coupe-feu ou des écrans feu.

Toutes ces procédures doivent se dérouler dans le respect total des règles de l’art pour avoir un résultat parfait. Une mauvaise isolation peut entrainer un rejet de fumée important dans la maison et le risque d’incendie peut augmenter.

Isoler un plancher

En utilisant un revêtement de sol, vous isolez déjà votre plancher. Néanmoins, vous pouvez aller plus loin. Pensez à isoler votre plancher. Mais comment faire ? Les réponses.

Pourquoi devez-vous isoler votre plancher ?

Isoler son plancher ? C’est avant tout améliorer l’isolation thermique de sa pièce. Retenez que votre sol laisse échapper jusqu’à 10 % de la chaleur ! L’isolation vous permet de réduire la déperdition thermique et par la suite, votre note de chauffage (dans le contexte actuel, n’est-il pas vraiment utile de diminuer la facture liée au chauffage ?).

Logiquement, vous gagnerez également en confort en isolant votre plancher. Puisqu’un plancher isolé sera plus chaud, vous ne vous plaignez plus lorsque vous marchez pieds nus chez vous.

Dans le cas d’un appartement, l’isolation du plancher permet également d’améliorer l’isolation phonique. Eh oui, l’isolation limitera significativement la propagation des bruits. Bref, un plancher isolé fera toute la différence chez vous.

Isoler un plancher existant : les solutions qui s’offrent à vous

Vous voulez isoler un plancher existant ? Trois solutions s’offrent à vous :

– L’isolation par le bas : L’isolant sera placé sur la face inférieure du plancher. Il est possible de recouvrir celui-ci d’un parachèvement. Cette technique d’isolation n’est pas envisageable si le plancher est posé directement sur le sol.

– L’isolation par le haut : L’isolant sera placé sur le plancher. Par la suite, celui-ci sera recouvert d’un revêtement, lequel doit assurer la circulation. Cette méthode d’isolation implique l’enlèvement éventuel de la finition existante ainsi que la pose d’une nouvelle finition.

– L’isolation entre les éléments de structure du plancher : l’isolant sera placé entre les éléments de structure entre la surface de circulation et le parachèvement inférieur. Cette technique d’isolation n’est envisageable que pour les planchers à ossature.

Pour quel isolant miser ?

Concernant l’isolant, plusieurs options s’offrent à vous. Laines minérales (laine de roche et laine de verre), laines végétales (laine de bois ou de chanvre), polystyrène et isolant mince, c’est à vous de voir ! Certes, votre budget influencera votre choix. Néanmoins, vous devez également tenir en compte de certains éléments comme la résistance thermique, la conductivité, ainsi que l’épaisseur lors de l’achat. Ces éléments détermineront la performance et donc l’efficacité de l’isolant. Choix classiques, les laines minérales assurent une efficacité exemplaire. L’isolant mince reste un choix judicieux également à condition que l’épaisseur soit limitée.

Quelques recommandations à retenir

Le mieux serait de penser à l’isolation du plancher dès la construction de sa maison. Réalisée lors de la construction, l’isolation du plancher impliquera moins de travaux en effet. Même si vous êtes un bon bricoleur de dimanche, ne vous aventurez pas dans les travaux. En demandant plusieurs devis de professionnels, vous bénéficierez sans aucun doute de la meilleure offre.

Isoler un plafond en bois

Le plafond est source des pertes thermiques dans la maison. Il mérite ainsi d’être bien isolé surtout lorsqu’il s’agit d’un plafond en bois. Ce dernier s’use rapidement dans le temps et laisse échapper de l’air et de la chaleur. Mais comment bien isoler un plafond en bois ? C’est justement notre thème du jour.

Pourquoi isoler un plafond ?

Compte tenu du problème énergétique actuel, il s’avère indispensable de soigner l’isolation de sa maison. Plusieurs points des habitations sont sensibles aux pertes de chaleur entre autres la toiture, le mur, le plafond et le sol. À en croire certaines études, la toiture est responsable de près de 30 % de pertes thermique dans une maison. Et comme le plafond se trouve tout près du toit, cet élément en est la principale cause. Si le plafond est mal isolé, celui-ci laisse échapper l’air et la chaleur qui va sortir à travers le toit. Cette situation risque d’augmenter votre facture d’énergie et d’électricité. Ci-après une explication tangible.

En été, le plafond laisse entrer la chaleur extérieure qui envahira toutes les chambres de la maison. Par conséquent, vous devez augmenter la performance de votre système de climatisation. Et en hiver, le plafond en bois laisse échapper la chaleur intérieure, situation qui vous obligera de mettre votre système de chauffage en pleine puissance.

Comment isoler un plafond en bois ?

L’installation d’un isolant sur le plafond en bois dépend de la configuration de la structure. Vous désirez cacher les poutres apparentes ou laisser une partie des poutres. Pour isoler un plafond en bois, vous pouvez installer un faux plafond complet. Le projet est assez simple pour un bon bricoleur. Il faut juste combler les espaces entre les poutres avec de l’isolant situé contre le plafond de la maison.

Il existe plusieurs matériaux pour fabriquer un faux isolant : lambris, plaques de placo, bois et bien d’autres encore. Mais quel que soit le matériau choisi, le faux plafond doit être taillé en fonction de l’espace entre les lisses. Mais si vous décidez d’installer un faux plafond complet, seuls les derniers éléments à poser doivent être taillés. En effet, les autres panneaux seront justes fixés sur les poutres. À noter qu’il existe plusieurs types d’isolants pour sur le marché qui permettent de bien isoler un plafond en bois. Tout dépend simplement de vos goûts et de votre budget.

Installer une chaudière

Une chaudière peut être installée soit au mur, soit au sol. Par ailleurs, elle facile à installer. Seulement, pour garantir le bon fonctionnement de l’appareil, il est nécessaire de respecter quelques critères importants. Dans cet article, nous vous détaillerons ces critères à respecter. Puis, nous vous guiderons dans l’installation de votre chaudière.

Les critères à respecter pendant l’installation d’une chaudière

Afin de garantir le bon fonctionnement de l’appareil et la sécurité de tous les habitants, il est important de respect les règles suivantes :

D’abord, vous devez observer une hauteur minimale, celle-ci dépend du modèle de chaudière. Puis, pour la pièce d’installation, vous devez choisir une qui est bien ventilée et assez grande. Au minimum, la pièce doit avoir une surface de 8 m3. Ensuite, en raison du poids de l’installation, il faut veiller à ne pas mettre en place une chaudière murale sur une cloison légère.

Enfin, à part ces critères, pensez à faire l’emplacement de votre chaudière en fonction du mode d’évacuation des gaz de combustion et de la localisation des pièces qui seront alimentées par la chaudière.

Où installer une chaudière ?

Avant de commencer l’installation proprement dit, déterminez au préalable la pièce d’installation de votre chaudière. Elle peut être installée dans n’importe quelle pièce, c’est-à-dire, dans la cave, au grenier, dans une buanderie ou dans le garage. Il faut juste la choisir en fonction du modèle et des occupants du logement.

Par exemple, dans un grenier, l’installation d’une chaudière au sol est tout à fait possible. Seulement, la chaudière doit être assez légère.

Enfin, en fonction de votre préférence, vous pouvez choisir entre une installation au sol et une installation au mur. Sachez juste qu’une chaudière installée au mur est plus avantageuse par le gain de place. Elle libère de l’espace au sol. En revanche, les chaudières murales sont plus fragiles. Qui plus est, une chaudière au sol est la plus adaptée pour chauffer une très grande maison.

Les étapes à suivre pour l’installation d’une chaudière

Pour faciliter la tâche au maximum, il est conseillé de choisir une chaudière fournie avec un kit d’installation. Et pour bénéficier d’une installation rapide et bien faite, munissez-vous de nourrices, d’adhésif, de décapant, de brasure, de tuyaux de cuivre, de robinets d’arrêts, de colliers de fixation et de chevilles. Un fer à souder, un mètre, un niveau, une perceuse, une scie à cloche, une carotteuse, un tournevis, une pince coupe-tubes, une clé à molette, une à pipe, une mâchoire pour sertissage, un ébavureur et un appareil à emboiture sont également indispensables.

Pour l’installation proprement dit, vous n’avez qu’à suivre 5 étapes. Premièrement, il faut fixer le gabarit de pose sur le mur proche de l’extérieur tout en perçant les trous indiqués. Puis, pendant la deuxième étape, effectuez le carottage sur le mur extérieur. Après cela, vous n’avez qu’à vous occuper des raccordements hydrauliques et du raccordement au gaz. Ensuite, procédez à la mise en place du tuyau d’évacuation des condensats et du disjoncteur. Enfin, positionnez la ventouse et réalisez les branchements électriques.

Choisir une chaudière mixte

La chaudière est un équipement indispensable surtout en hiver qui sert à optimiser notre confort thermique de tous les jours. Il existe aujourd’hui une multitude de types de chaudières sur le marché qui ont chacun leur particularité. La chaudière mixte sort du lot par ses caractéristiques vraiment spéciales.

Une chaudière multifonction

Le caractère multifonctionnel de la chaudière mixte se manifeste par deux traits.

D’abord, si les chaudières classiques produisent soit de l’eau chaude uniquement soit de la chaleur pour la maison seulement, la chaudière mixte combine ces deux fonctions à la fois. Appelée ainsi chaudière à double service, elle peut produire en même temps ces deux produits. Pour ce faire, à part le système de chauffage de la maison, la chaudière mixte dispose également d’un ballon qui stock l’eau chaude sanitaire qu’elle produit. Vous aurez alors à votre disposition un chez-soi ayant un bon confort thermique et de l’eau chaude sanitaire pour votre douche, salle de bain, vos robinets.

Ensuite, la chaudière mixte est aussi multifonctionnelle dans la mesure où elle peut fonctionner grâce à deux sources d’énergie différentes. Elle est pour cela dite chaudière « bi énergie ». Elle peut donc utiliser soit du bois et du gaz, de l’électricité et du fioul, du gaz et du solaire, etc. En plus d’être pratique, ce côté bi énergique de la chaudière mixte le rend par la même occasion écologique. Ce système permet notamment à la chaudière de fonctionner de manière continue grâce à la présence des deux sources d’énergie. Ainsi, lorsque l’un des sources d’énergie est épuisé ou est en manque, l’autre prend le relais. D’ailleurs, cette chaudière est de ce fait économe, car il consomme moins d’énergies surtout lorsque l’une ou les deux sources d’énergie présentes est/sont un/des énergie(s) renouvelable(s) comme l’énergie solaire ou le bois entre autres.

C’est justement en raison de l’aspect écologique de la chaudière mixte que l’Etat incite les consommateurs à choisir cette chaudière en donnant un crédit d’impôt à tous ceux qui en achète.

Les différents types de chaudières mixtes

Ce genre de chaudière se décline aussi en plusieurs catégories. Le type de chaudière varie en fonction de ses caractéristiques propres. Premièrement, comme cela a déjà été indiqué ci-dessus, la chaudière mixte est bi énergie. C’est pour cela qu’il y a des chaudières électro fioul (marche à l’électricité et au fioul), gaz et solaire, bois et fioul, etc. Deuxièmement, les chaudières mixtes se diffèrent les unes par rapport aux autres par leur système de production et de stockage de l’eau chaude. Concernant d’abord le système de production de l’eau chaude, on peut citer trois systèmes : le système de production sanitaire instantanée qui n’a pas besoin de ballon de stockage d’eau, le système avec micro-accumulation(dispose d’un petit ballon.) et enfin le système avec accumulation qui peut stocker une grande quantité d’eau grâce à son ballon de taille importante et a donc un côté pratique considérable mais a l’inconvénient d’occuper beaucoup plus d’espace.

Chauffe-eau : Différentes solutions, prix et avantages

L’utilisation du chauffe-eau constitue actuellement la solution la plus simple et la plus rapide pour produire de l’eau chaude. Si vous envisagez de procurer ce type d’appareil, et si vous voulez d’abord vous informer avant de trancher, découvrez alors dans cet article les différentes solutions qui s’offrent à vous, le prix du chauffe-eau et ses avantages.

Tout savoir sur les différents types de chauffe-eau

Trois grandes catégories de chauffe-eaux existent : les instantanées, les mixtes et les modèles à accumulation. Les chauffe-eaux instantanés ont la particularité de ne pas disposer de réservoir de stockage. De ce fait, cet appareil ne chauffe l’eau qu’à la demande et ainsi en quantité limitée. La source d’énergie peut être du gaz ou de l’électricité.

Le chauffe-eau électrique constitue le modèle le plus utilisé dans les foyers. Il se décline en deux modèles : à accumulation ou instantané. Le fonctionnement du chauffe-eau à accumulation est simple puisqu’il chauffe l’eau et l’emmagasine dans sa cuve en attente de son usage. La capacité de cette cuve varie selon vos besoins. L’un des premiers avantages de ce modèle c’est qu’il est simple d’utilisation.

Le chauffe-eau au gaz, quant à lui, utilise le gaz pour chauffer l’eau. Cela se fait soit par accumulation ou d’une manière instantanée. Ce matériel a l’avantage de produire de l’eau chaude d’une manière plus économique par rapport à l’électricité.

Ce type de chauffe-eau adopte la solution la plus innovante en matière de production d’eau chaude. Il est équipé d’une pompe à chaleur et d’un ballon de stockage. Le chauffage de l’eau se fait grâce à l’énergie tirée par l’appareil dans l’air ambiant de la pièce où il se trouve. L’un des principaux avantages de ce modèle de chauffe est, c’est qu’il permet de réduire considérablement la facture d’énergie. Et puisqu’il est écologique, il pourrait même vous faire bénéficier d’un crédit d’impôt.

Le prix du chauffe-eau

Plusieurs facteurs définissent le prix d’un chauffe-eau. En effet, celui-ci varie sensiblement selon la source d’énergie qu’il utilise (électricité ou gaz), sa capacité, ou encore ses fonctionnalités. D’une manière générale, le prix oscille entre 150 à 1 000 euros. Concernant la fonctionnalité, certains modèles intègrent le mode « Absence ». Celui-ci est assuré par un thermostat électronique permettant de réaliser jusqu’à 8 % d’électricité. La technologie ACI Hybride quant à lui permet de protéger la cuve de la corrosion. Les appareils qui en sont dotés ont un prix plus élevé. Malgré cela, ces types d’appareil sont intéressants au motif qu’ils ont une durée de vie plus longue, et ils sont plus économiques. Par ailleurs, si vous voulez vous équiper d’un chauffe-eau thermodynamique, vous devez compter une enveloppe moyenne de 2 300 euros (pour une cuve de 200 litres). Certes, le prix est un peu élevé, mais il ne faut pas aussi négliger que ce modèle permet de réaliser jusqu’à 75 % d’économie d’énergie.

Un mot sur les avantages d’utiliser un chauffe-eau

L’utilisation d’un tel équipement est avantageuse au motif qu’il permet de gagner en confort et de gagner du temps. L’appareil est en mesure de vous fournir de l’eau chaude à n’importe quel moment, que ce soit pour la cuisine ou pour la douche. Tout ce que vous avez à faire est de choisir la capacité adaptée aux besoins de votre foyer.